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a partir de 4 ans :-) -niveau baby judo-http://st eflisa.centerb log.net...
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Par steflisa, le 19.11.2009
bonjour.
a partire de quelle age un enfant commence le judo ?.
...
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Par Anonyme, le 19.11.2009
je trouve tout qomme les autres que ton dessin et magnifique mais monte tu quelque part moi-meme je monte dans...
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Par Anonyme, le 14.11.2009
bjr l'alfabet et t'elle en papierrus...
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Par Anonyme, le 14.11.2009
est se que vous aurrier d autre dessin....
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Par Anonyme, le 12.11.2009
trot mimi j adore les chevaux
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Par aline, le 07.11.2009
trot mimi
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Par Anonyme, le 07.11.2009
slt, merci pour tout ce que vous faite pour nous.vous etes lumiere......
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Par kpomasse, le 27.10.2009
bonjour jessica :
essayez d'obtenir des infos auprès de ces structures :
maison des sourds de la gironde...
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Par Stef., le 08.10.2009
bonjour,
j'ai fait deux années de cours de lsf avec l'asso visuel à gradignan et j'aurais voulu continuer mai...
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Par jessica, le 08.10.2009
cc moi je mapelle sarah et je dessine leii chevo osii g 12 ans et je pratique l'equitation depui 3 ans et mon ...
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Par sarah, le 06.10.2009
bonjour
le dessin du chevale et très jolie
merci beaucoup...
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Par michel, le 04.10.2009
pk c'est la seul image de l'alphabet egyptien qui contient un e????????????? ?????????????? ?????????????? ???...
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Par elea, le 07.08.2009
j'adore votre dessin je suis une fans des chevaux a bientot ...
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Par clem, le 20.06.2009
tres bien dessiner...
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Par delettre, le 20.06.2009
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SOMMEIL DES BEBES ET DES ENFANTS
Publié le 14/04/2006 à 12:00 par steflisa
Le sommeil chez les bébés animaux et chez le petit humain
L'homme est un animal. Si certains de nos comportements s'éloignent des schémas dits naturels, il n'en reste pas moins vrai que nous partageons encore de nombreuses fonctions physiologiques avec certains de nos cousins sauvages. Notre attention nous porte ici vers le nourrisson, qui est le stade de développement de l'être humain le moins marqué par la société humaine qui l'entoure. Le comportement du nouveau-né est très vraisemblablement bâti selon des schémas qui ne doivent presque rien à la culture humaine. Il y a fort à parier que le bébé du XXe siècle réagit de la même façon que le bébé de l'homme préhistorique. Les conditions de vie de cette époque lointaine ont charpenté nos comportements les plus archaïques mais néanmoins toujours actifs : chercher de la nourriture, échapper aux prédateurs, souffrir, mourir, survivre parfois, … tel était notre lot quotidien. C'est encore ce que vivent les primates de nos jours. Ainsi de nombreux réflexes du nouveau-né humain se retrouvent chez le nouveau-né gorille ou chimpanzé. L'intérêt d'une observation chez ces animaux est donc, dans le domaine qui nous intéresse, aussi pertinente que peut l'être une étude comparative entre des animaux et l'espèce humaine.
Comportement nocturne des animaux
D'une façon générale, le sommeil peut être envisagé comme un état, et ce sont alors les physiologistes qui le décrivent. Ou comme un comportement, et dans ce cas les éthologues ont la parole. Le plus souvent, le discours emprunte à l'un comme à l'autre des bribes d'observations. Selon les zoologues (1), il n'existe pas de définition satisfaisante du sommeil. Certaines caractéristiques du comportement peuvent indiquer qu'un animal dort, mais elles trouvent le plus souvent des contre-exemples : immobilité (mais chez les mammifères les bébés tètent en dormant), réactivité amoindrie (mais jamais annulée), recherche d'un lieu sûr pour le repos (mais parfois assoupissement brutal). De même la ou les fonctions du sommeil ne sont toujours pas très claires : réparation ? Développement ? D'une façon générale, un rythme circadien s'observe, et des schèmes se répètent régulièrement toutes les 24 heures. Certaines espèces sont dites nocturnes, l'homme lui fait partie des animaux à activité diurne. Il s'agit d'un caractère biologique puissant : si certains adultes peuvent supporter une activité nocturne, cela n'a jamais été observé chez les jeunes enfants. Mais ce qui nous intéresse plus particulièrement ici est l'environnement du jeune durant son sommeil, et entre autre la présence à ses côtés, ou non, de congénères et les interactions que le jeune aura avec eux.
Pour qui a cotoyer dans sa vie des animaux, une observation rapide révèle que pour une grande majorité des espèces animales, les petits dorment contre un adulte, le plus souvent leurs parents, et très souvent leur mère. Mais au-delà du simple constat d'une universalité dans ce comportement qu'est le sommeil partagé, il peut être utile de dégager les fonctions de ce comportement. Les fonctions d'un comportement, telles qu'elles sont envisagées dans le monde des espèces vivantes, sont bien souvent impérieuses, c'est à dire que leur activation est nécessaire pour le bon développement de l'individu et au-delà, de l'espèce.
Nous allons nous intéresser plus précisément à quatre caractères qui permettent chacun de classer les animaux en deux groupes (le groupe qui possède le caractère et son groupe complémentaire). Nous distinguerons ainsi les espèces à sang chaud et les espèces à sang froid ; les espèces dites " à terrier " ou " à nid " (nidicoles) et celles sans refuge (nidifuges); les mammifères et les non-mammifères ; les espèces où une portée comptent un individu, rarement deux, et les autres où le nombre est la loi. Dans les trois premiers groupes, la présence d'un partenaire durant le sommeil du petit aura (ou non) une fonction associée. Dans le quatrième groupe, le caractère observé concerne la nature du congénère présent. Prenons les dans cet ordre.
-Sang chaud/sang froid : la thermorégulation
Tous les animaux doivent maintenir leur température corporelle à un certain niveau. Pour se protéger du froid, les animaux ont trois types de stratégies : augmenter leur taux métabolique (en absorbant de la nourriture, en frissonnant, en remuant), empêcher la déperdition de chaleur (en hérissant le poil, par des dépôts de graisse sous-cutanée, en se pelotonnant contre des congénères), bénéficier d'une source de chaleur extérieure (soleil, chaleur dégagée par un congénère). Contrairement aux lézards, le corps des animaux à sang chaud est lui-même une source calorifique de toute première utilité. Donc pour les animaux à sang chaud, se pelotonner contre un animal, c'est limiter leur déperdition de chaleur mais également bénéficier de la chaleur de l'acolyte : le contact corporel entre les individus est alors un moyen efficace de maintenir une température corporelle suffisante, en particulier la nuit quand la température baisse. Les petits sont d'une façon générale fragilisés par leur immaturité et leur capacité amoindrie de lutter contre le froid. Dormir contre un adulte, un membre de la fratrie, ou tout autre partenaire, aura donc comme fonction de maintenir la température du corps des petits à un niveau satisfaisant.
-Nidicole/nidifuge
D'une façon générale, la période du sommeil est un temps de danger : une réactivité amoindrie implique une réponse moins efficace au danger. Pour les animaux qui construisent un refuge (par exemple le renard, le lapin, de nombreux oiseaux), celui-ci pourra constituer un lieu relativement sûr. En particulier, les petits pourront y rester un moment en absence de surveillance des parents, et en relative sécurité. Les parents peuvent alors vaquer à certaines occupations sans leurs petits, comme chercher de la nourriture. Cette protection dépend de la technique dont sait faire preuve l'espèce. Les oiseaux ont développé des procédés très performants. D'autres sont plus sommaires : la femelle guépard cache ses petits dans les herbes hautes quand elle doit partir à la chasse, ce qui ne constitue qu'une faible protection. Les animaux sans refuge ou qui ne construisent pas de terriers ou de nids dignes de ce nom, ne peuvent pratiquement pas se séparer de leurs petits, de jour comme de nuit. C'est le cas de nombreux carnivores, comme certains félins, d'herbivores comme les gnous, zèbres, et des singes. Cependant, y compris chez les animaux qui bénéficient d'une relative sécurité grâce à leur habilité à construire un refuge, la présence d'un adulte reste toujours un facteur de sécurité pour le petit. Tant que son développement ne lui permet pas un certain niveau d'autonomie, seules des raisons impérieuses comme la recherche de nourriture éloigneront l'un ou les deux parents , et toujours pour des durées les plus courtes possibles. Ces abris peuvent également protéger les petits du froid. Très souvent, ils sont aménagés pour diminuer la déperdition de chaleur, grâce à l'apport d'éléments comme des plumes, de végétaux morts, de débris de toute sorte. Mais chez toutes les espèces, y compris celles qui construisent de véritables châteaux forts douillets comme les castors ou les lapins, les adultes dorment aux côtés de leurs petits la nuit. La différence entre espèce nidicole et espèce nidifuge se lit dans le comportement diurne, mais non dans le comportement nocturne.
- Mammifères/non-mammifères
La particularité fondamentale des mammifères est la présence indispensable pour le bébé de sa mère. La raison en est toute simple : la femelle allaite ses petits et elle restera l'adulte le plus important pour le petit jusqu'à son sevrage. Y compris chez les espèces où l'espacement des tétées permettrait au petit de dormir contre un autre adulte, par exemple pour des herbivores comme les daims ou les lapins (une tétée quotidienne), c'est presque toujours la mère qui assurera la fonction d'élever les petits. Il arrive que chez des espèces animales vivant en groupe, des adultes autres que la mère assurent certaines de ces fonctions auprès des petits, y compris la fonction nourricière. Ainsi les petits lionceaux tètent-ils parfois une autre lionne que leur mère. Ces animaux dorment également en groupe, les uns contre les autres : les petits se trouvent alors eux aussi en contact avec d'autres adultes. Pour d'autres espèces, peut-être plus nombreuses, la relation mère-bébé est exclusive. Il arrive que des bébés orphelins ne soient pas recueillis par une autre femelle, phénomène bien connu des éleveurs de moutons. La mère reste un point d'ancrage incontournable dans toutes les espèces de la classe des mammifères. De toutes ces remarques et des précédentes, il découle que les petits mammifères dorment tous contre leur mère quand celle-ci n'a pas d'activité telle que la recherche de nourriture. Et donc quand la mère dort la nuit, ses petits dorment auprès d'elle, blottis contre son corps.
-Nombre de petits par portée
Dans les espèces où chaque portée compte au moins deux ou trois individus qui dorment les uns contre les autres, la présence permanente d'un adulte est moins indispensable que chez les espèces qui n'ont qu'un petit par portée. Ainsi chez certains carnivores à terrier comme les renards, quand les adultes partent à la chasse, les jeunes trop petits pour les accompagner restent seuls, cachés à l'abri du terrier et profitent de la présence des autres membres de la portée pour se réchauffer. C'est également le cas chez de nombreux oiseaux. Quand le petit est seul, il développe évidemment un lien exclusif très fort avec sa mère ou ses deux parents car il ne peut bénéficier du contact d'un frère ou d'une sœur (en général les aînés ont quitté la cellule familiale d'origine). Pour des mammifères, et quand de plus il n'y a pas de terrier ou de nid, le seul endroit où le petit est en sécurité est alors le corps de sa mère . La nuit, mais également le jour. Nous trouvons ce cas de figure chez de nombreux herbivores. Si des compagnons de jeux sont très rapidement des partenaires pour les petits, les contacts se limitent au temps d'éveil ; il n'y a pas de proximité corporelle durant le sommeil comme cela est le cas avec la mère, ou comme cela est le cas avec des frères et sœurs pour les portées nombreuses.
Pour de nombreuses espèces de singe, les petits restent de longs mois en compagnie de leur mère (2) : ainsi le petit singe rhésus reste avec sa mère jusqu'à 3 ans, et dort avec elle au moins jusqu'à deux ans ; un petit babouin tète environ 10 mois, et dort avec sa mère la première année.
A ces trois fonctions physiologiques élémentaires, il convient d'ajouter une fonction relationnelle qui est la consolidation du lien d'attachement entre le petit et l'adulte tutélaire.
Le lien d'attachement chez les animaux et la proximité mère-bébé
Les éthologues ont étudié le comportement animal depuis le début du XIXe siècle. Pour de nombreuses espèces, le lien d'attachement qui unit un petit à un adulte (très souvent la mère, plus rarement la mère et le père), suit un schéma d'installation très précis. L'attachement du petit avec sa mère s'établit durant une période dite " sensible ". Des actions prédéterminées doivent se succéder dans un certain laps de temps pour que la capacité du petit comme de sa mère à s'attacher l'un avec l'autre s'exprime. La proximité permanente, jour et nuit, est un élément majeur de cet établissement. C'est le cas pour les fameuses oies de Lorenz, et pour de nombreuses espèces domestiques (chèvres, moutons) : si des séparations ont lieu à certains moments du développement du petit, le lien d'attachement soit ne se réalise pas, soit se réalise avec un autre objet d'attachement que l'objet naturel.
Les expériences de Harlow sur les macaques Rhésus ont montré qu'en absence de sa mère, le contact avec une fourrure chaude et la présence d'un objet en balancement léger étaient des éléments sécurisant bénéfiques pour le développement du petit singe. Mouvement et chaleur sont donc des éléments indispensables pour réconforter les petits et participent activement à la création du lien d'attachement entre un petit et sa mère.
La conclusion de toutes ces expériences est claire (3) : la séparation forcée est toujours un facteur qui diminue la possibilité de s'attacher, et donc obère le développement des jeunes, en aboutissant parfois à des comportements individuels et sociaux anormaux ; ou encore, le contact physique entre la mère et son petit est fondamental pour l'établissement du lien d'attachement, et ce pour de nombreuses raisons.
Les grands singes
L'homme fait partie des grands singes (gibbon, chimpanzé, orang-outan, gorille, bonobo). Ce sont des animaux à sang chaud, sans terrier , qui allaitent leur petit, en général un par portée. D'après tout ce qui vient d'être dit, la présence indispensable de la mère le jour comme la nuit parait évidente. Le petit primate dort donc contre sa mère toutes les nuits sans exception. Et les siestes (périodes de sommeil diurne) se dérouleront également le plus souvent dans les bras ou sur le dos de la mère. En d'autres termes, le bébé primate passe tout son temps de sommeil contre sa mère.
La question qui peut être posée ici concerne la durée de ce comportement. Car même si le sommeil est rarement solitaire y compris chez les adultes, le corps maternel ne sera pas toujours le support privilégié qu'il est pour les petits. Il semblerait que la durée du sommeil partagé mère-bébé soit liée à la durée de l'allaitement, et que le jeune singe quitte sa mère quand celle-ci met au monde un nouveau petit (ce qui correspond à peu près à la fin de l'allaitement). Chez les grands singes les durées d'allaitement vont de trois ans à cinq ans. Par exemple le chimpanzé qui est allaité 4 ans, dort avec sa mère les 3-4 premières années. C'est souvent à cet âge que le petit primate quittera sa mère, parfois pour aller dormir seul, plus souvent pour dormir en groupe avec d'autres congénères.
Le comportement habituel des bébés dans le monde occidental de nos jours
Deux éléments d'étude seront analysés ici : les représentations populaires sur le sommeil partagé, accessibles dans les illustrations de certaines publicités ; les connaissances des spécialistes faisant l'objet de communications. Ces dernières collectent le plus souvent des données chiffrées et étudient les associations éventuelles entre plusieurs facteurs (par exemple entre l'origine ethnique et la fréquence du sommeil partagé).
Entre solitude et proximité : représentations et réalités
Comment dorment les enfants ailleurs ? Comment dormaient-ils autrefois en Europe ?
Deux comportements de l'enfant seront ici dissociés : le sommeil nocturne d'une part ; le sommeil diurne d'autre part. Le premier est associé au sommeil des adultes ; le second par contre se déroule alors que les adultes sont le plus souvent actifs, bien que dans de nombreux pays chauds, les adultes fassent la sieste.
Les observations s'attachent en général à décrire l'environnement matériel (type de couchage, localisation dans l'habitation) et les comportements associés au sommeil de l'enfant, c'est à dire son comportement propre (période de sommeil et d'éveils, analyse de paramètres physiologiques) et celui de son entourage (présence ou non de la mère, du père, de la famille, etc.).
Concernant le sommeil nocturne, les descriptions distinguent en général deux séquences consécutives : l'endormissement de l'enfant, période séparant l'état d'éveil du début du sommeil, et le sommeil nocturne de l'enfant proprement dit, jusqu'au réveil matinal définitif. Le premier épisode est court dans le temps et se place souvent dans le champ de l'action : les adultes sont actifs et mettent en place des stratégies plus ou moins longues et complexes pour arriver au résultat désiré. Le deuxième s'étend sur plusieurs heures, et plusieurs items pourront être renseignés : mobilier (lit, berceau, hamac, etc.) ; distance entre l'enfant et les personnes qui s'en occupe (sommeil solitaire ou partagé) ; cause, fréquence et déroulement des réveils. Cette période est plutôt considérée comme un état (l'état de sommeil) avec des éléments qui le consolident et d'autres qui l'interrompent.
http://cododo.free.fr/cadre.htm