Publié le 24/05/2009 à 22:41 par steflisa
Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter une nouvelle rubrique qui s’intitule «INTERVIEWS ZEN & Art de Vivre», et j’aimerais beaucoup partager avec vous les pensées et conseils sur toutes ces petites et/ou grandes choses qui font que notre vie peut, au quotidien, être source de multiples petits et/ou grands bonheurs …
Mon objectif étant d’interviewer des personnes « connues » ou « inconnues », toutes classes sociales confondues, jeunes et moins jeunes, pour que l’ensemble de ces témoignages apportent à chacun de nous une vision élargie de ce qui nous motive, nous épanouit, nous réjouit sur cette terre et qui fait que «la vie, notre vie, vaut d’être vécue».
Alors je vous donne rendez-vous très régulièrement avec de nouvelles interviews et qui sait, un jour peut-être si vous le désirez, la vôtre !
Très Amicalement,
Stéphanie
Publié le 23/05/2009 à 03:31 par steflisa
Changez de vie en 7 jours : Les 7 étapes clés pour maîtriser votre mental, changer votre attitude, améliorer votre vie (Poche) de Paul Mc Kenna (Auteur)
* Poche: 211 pages
* Editeur : Marabout (3 janvier 2007)
* Collection : Marabout psychologie
* Langue : Français
Bref, dense, et très agréable à lire (et à relire!), ce petit livre contient le meilleur de beaucoup de méthodes, de techniques et de philosophies de développement personnel. Visualisation, attraction, pensée positive, PNL, etc... vous avez le meilleur, bien présenté, et proposé de manière convaincante. Alors, sept jours, sept mois, ou même sept ans ou sept fois dix ans, il toujours temps de changer de vie en compagnie de Paul McKenna.
Lisez-le vite (en vente sur Ebay en cliquant sur le lien ci-dessous) :
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Publié le 17/05/2009 à 18:18 par steflisa
Enquête sur les raisins de table au sein de l’Union Européenne : des ONG détectent des pesticides, parfois interdits, souvent préoccupants et en grand nombre dans des raisins de certains supermarchés !
Une grande enquête a été menée par 5 ONG , dont le MDRGF pour la France, dans 5 pays européens ( Italie, France, Pays-Bas, Hongrie et Allemagne) dans des magasins appartenant à 16 enseignes différentes. 124 échantillons de raisins issus de l’agriculture intensive ont été analysés, par un laboratoire allemand spécialisé, afin de rechercher d’éventuels résidus de pesticides. Les résultats sont préoccupants :
Résultats globaux.
> 99,2% des raisins analysés contenaient des résidus de pesticides! Soit 123 des 124 échantillons testés. Seul un échantillon ne présentait pas de trace de pesticides.
> 0.65mg/kg de pesticide (matière active) trouvé en moyenne par échantillon.
> 20% des raisins étaient contaminés par 10 ou plus de 10 pesticides différents.
> 4,8% des échantillons dépassaient les nouvelles Limites Maximales en Résidus européennes (LMR), des limites légales qu'on ne doit pas dépasser !
> 3 échantillons contenaient des pesticides interdits dans les pays de production.
> Un échantillon dépassait la dose de référence pour la toxicité aiguë de l'Organisation mondiale de la santé! Le dépassement de cette dose de référence, même une seule fois, peut endommager la santé humaine, en particulier la santé des enfants.
> Et parmi tous ces pesticides de nombreuses matières actives présentaient des risques potentiels pour la santé. On a trouvé des pesticides neurotoxiques, suspectés d’être cancérigènes ou encore pouvant perturber le système hormonal.
Et pour la France ?
> 100% des 25 échantillons testés étaient contaminés.
> 0,73mg/kg de pesticide (matière active) trouvé en moyenne par échantillon.
> 44% des raisins étaient contaminés par 10 ou plus de 10 pesticides. 51 pesticides différents ont été détectés au total.
> 8,5 pesticides par échantillon en moyenne! Le record pour l’enquête : 16 pesticides dans un échantillon de raisin acheté!
> 16% des échantillons dépassaient les nouvelles Limites Maximales en Résidus européennes (LMR), des limites légales qu'on ne doit pas dépasser !
> Cerise sur le gâteau, des pesticides interdits d’usage dans toute l’UE ou dans le pays de production ont été retrouvés ! En effet, 2 échantillons de raisins italiens contenaient de l’endosulfan, un pesticide interdit dans toute l'UE. Comme le DDT, l'endosulfan est un polluant organique persistant (POPs) qui provoque des dommages à long terme pour l'environnement. De plus, un autre échantillon de raisin italien contenait l’insecticide bromopropylate qui n’est plus autorisé en Italie depuis fin 2007 !
« Cette situation est inacceptable. La contamination des raisins par des substances préoccupantes est massive. » déclare F. Veillerette, Président du MDRGF et administrateur du réseau PAN-Europe. « Les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités par rapport aux situations d’illégalité que nous avons mises en lumière. Nous demandons au gouvernement français de soutenir la position de la Commission Environnement du Parlement européen qui appelle à l’exclusion des substances classées CMR ou perturbatrices endocriniennes afin que le consommateur ne les retrouve plus dans ses aliments.
Nous appelons également les chaînes de supermarché à tout mettre en œuvre pour baisser les niveaux de résidus de pesticides dans leurs produits en appliquant des standards plus exigeants à leurs fournisseurs que ceux prévus par la loi » ajoute-t-il.
Publié le 17/05/2009 à 18:02 par steflisa
15 Avril 2009 : Pesticides et Santé, dernières études et audition parlementaire
Pesticides : plus de tumeurs cérébrales chez les enfants et de cancers de la prostate chez les agriculteurs ?
Auteur : Brigitte Bègue
Publié par : http://www.viva.presse.fr/Pesticides-et-cancer-Nous-avons_11863.html
Le : 10.04.09
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A l’automne prochain, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) rendra un rapport sur les effets des pesticides sur la santé. Pour le préparer, les députés ont auditionné hier les différents acteurs du dossier : industriels, associations, scientifiques...
Cancers de la prostate et lymphome chez les agriculteurs Premier problème : la France est un des pays européens qui utilise le plus ces substances chimiques pour son agriculture mais quid de leurs répercussions sur les agriculteurs ? Selon le Pr Pascal Gaudruchon, directeur du Grecan (Groupe régional d’études sur le cancer) au moins deux méta-analyses font consensus. Elles signalent que, « toutes localisations confondues, il y a moins de cancers chez les exploitants agricoles que dans la population générale ». En revanche, il existe « un excès de risque limité mais confirmé de cancers de la prostate et d’hémopathies malignes comprenant des lymphomes et des leucémies ».
Une étude sur 6 000 agriculteurs réalisée en 1995 dans le Calvados fait le même constat. Mais pour ce biologiste, « la taille de la cohorte est trop faible pour conclure et elle n’inclue pas de salariés agricoles. » Or, ce sont ces derniers qui manipulent le plus souvent des pesticides. Le Pr Gaudruchon précise, par ailleurs, que, lorsqu’on exclut le tabagisme, 86% des cancers chez les agriculteurs restent inexpliqués. Selon lui, nous en saurons bientôt plus grâce à l’étude, Agrican sur l’exposition aux pesticides des agriculteurs et les risques de cancer qui en découlent qui a démarré en 2005. Menée auprès de 180 000 personnes dans 12 départements, ses résultats sont attendus fin 2009.
Excès de tumeurs cérébrales chez les enfants Qu’en est-il pour la population générale ? Environ 800 études ont été passées au crible par l’Institut National de Veille Sanitaire (Invs). « Une augmentation du risque de tumeurs cérébrales chez les enfants dont la mère a utilisé des insecticides style anti-fourmis ou anti-cafards au moment de la grossesse ou de la conception est observée mais cela demande a être confirmé », déclare prudemment Florence Coignard, épidémiologiste en santé-environnement à l’Invs. D’autres études montrent des effets sur la qualité du sperme, la fertilité, le petit poids de naissance des bébés, les malformations foetales mais, toujours selon l’épidémiologiste « il est difficile de les interpréter ».
Concernant le cancer du sein et l’exposition au DDT, un pesticide organochloré aujourd’hui interdit en France, il n’existe pas de différence de risques, selon la chercheuse, entre les femmes exposées et celles qui n’y ont pas été, excepté en Colombie et au Mexique où les femmes en contact avec ces produits ont plus de cancers du sein. Enfin, une méta-analyse (regroupant 16 études) comparant les résidus de pesticides en zone rurale et en zone urbaine, note une augmentation du risque de maladie de Parkinson à la campagne. « Nous avons encore beaucoup de lacunes, souligne Florence Coignard. Mais il y a des doutes sur les populations vulnérables que sont les femmes enceintes et l’exposition des enfants ».
Troubles de la fertilité chez les femmes François Veillerette, co-auteur du livre (3) Pesticides, révélations sur un scandale français et président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (Mdrgf) est beaucoup moins mitigé. « Il y a d’autres études au plan international et elles sont de plus en plus nombreuses à montrer un lien entre les pesticides et la santé », souligne-t-il. Il suffit d’aller sur le site du Mdgrf pour s’en rendre compte. Ainsi, une dizaine d’études menées à l’étranger et notamment aux Etats-Unis indiquent que les utilisateurs de pesticides mais aussi leurs enfants sont plus souvent atteints par certains cancers (estomac, prostate, vessie, cerveau, lèvres, leucémies...) que la population générale.
Des chercheurs ont mis aussi en évidence une augmentation de cancers de la thyroïde chez des personnes exposées à des mélanges de pesticides organochlorés contenant un taux élevé d’hexachlorobenzène.
Chez les enfants, les cancers les plus souvent associés aux pesticides sont les tumeurs du cerveau, les leucémies, les lymphomes et les tumeurs du rein. Par ailleurs, une étude de 2001 réalisée en Argentine sur une population agricole révèle un lien entre l’exposition aux pesticides et l’augmentation des consultations pour infertilité. Une autre recherche publiée en 2003 montre que, chez les femmes, la préparation et l’utilisation d’herbicide pourrait multiplier par 27 les risques d’infertilité.
16 pesticides différents sur du raisin « Au delà des problèmes de santé, la présence de résidus de pesticides dans l’eau est inacceptable. Elle témoigne d’une souillure d’un bien commun et du mauvais état de notre environnement », déclare François Veillerette. L’essentiel, selon lui, n’est pas de savoir aujourd’hui si « les agriculteurs respectent les normes ou non mais plutôt d’arriver à l’absence de résidus. Les consommateurs veulent une nourriture saine, ils n’acceptent plus qu’il y ait 16 résidus de pesticides différents sur une grappe de raisin ». En effet, selon un sondage Ifop de 2008, 80 % des Français sont inquiets de la présence de traces de pesticides dans l’alimentation.
Pour François Veillerette, le principe de précaution s’impose d’autant plus que nos connaissances ont évolué : « Il y a 15 ans, par exemple, nous pensions qu’un herbicide comme l’atrazine était seulement mauvais pour l’environnement. Nous savons aujourd’hui qu’il est aussi nocif pour la santé. Des expériences montrent que c’est un perturbateur endocrinien et que les grenouilles qui y ont été exposées en laboratoire sont devenues hermaphrodites ».
(1) Shim Y, SP Mlynarek and E van Wijngaarden. Parental exposure to pesticides and childhood brain cancer : United States Atlantic Coast Childhood Brain Cancer Study. Environmental Health Perspectives Résumé en anglais
(2) Belpomme D, Irigaray P, Ossondo M, Vacque D, Martin M. Prostate cancer as an environmental disease : An ecological study in the French Caribbean islands, Martinique and Guadeloupe. Int J Oncol. 2009 Apr ;34(4):1037-44. Résumé en anglais
(3) Edité chez Fayard
Publié le 18/04/2009 à 12:00 par steflisa
Publié le 17/04/2009 à 12:00 par steflisa
Extrait du site :
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article3030
Malgré des risques sanitaires non négligeables liés à la consommation d’aliments irradiés, le contrôle des denrées commercialisées en France est quasiment inexistant. Le Collectif français contre l’irradiation des aliments dénonce cet état de fait et interpelle les candidats aux élections sur ce laxisme dans l’application de la loi. Il questionne par ailleurs la règlementation existante, en particulier les dérogations françaises et l’absence de recherches quant aux risques sanitaires.
L’irradiation des aliments consiste à soumettre les produits à un rayonnement gamma de très haute énergie (généralement issu du Cobalt 60) ou à un faisceau d’électrons de très haute énergie. Deux directives européennes déterminent la liste de produits pour lesquels l’irradiation est autorisée (herbes aromatiques, épices, condiments alimentaires) et l’obligation d’étiquetage. La France, a obtenu des dérogations pour de nombreux produits supplémentaires : oignon, ail, échalote, légumes et fruits secs, flocons et germes de céréales pour produits laitiers, farine de riz, gomme arabique, volaille, cuisses de grenouilles congelées, sang séché et plasma, crevettes, ovalbumine, caséine et caséinates (additifs alimentaires).
Sur le plan sanitaire, des risques non négligeables ont été démontrés : l’irradiation provoque une perte de vitamines importante dans les aliments (notamment les vitamines A, B1, C et E), ainsi que des risques de cancérogénèse et de mutagénèse dus à la prolifération de radicaux libres et de molécules nouvelles au sein de l’aliment irradié. Des scientifiques ont par ailleurs souligné le manque de données fiables pour évaluer le risque réel lié à la consommation d’aliments irradiés.
Malgré ces risques patents pour la santé des consommateurs, il est aujourd’hui impossible de connaître la quantité d’aliments irradiés commercialisés dans l’Union européenne, et notamment en France. Selon le dernier rapport de la Commission européenne, le pourcentage des produits irradiés non étiquetés a globalement augmenté. Seuls 16 Etats membres sur 25 ont déclaré avoir réalisé des contrôles. La France, en 2004, a effectué seulement 60 contrôles tandis que l’Allemagne avait analysé plus de 4000 échantillons. En 2006, 105 échantillons ont été analysés en France, dont 10% étaient frauduleux.
A ce constat s’ajoute une véritable explosion du nombre d’unités d’irradiation au niveau mondial, particulièrement dans des pays à forte capacité d’exportation. Par exemple, en Chine, le nombre d’installations en capacité d’irradier les aliments est passé de 7 en 2003 à 50 en 2006. L’Inde a l’objectif de construire 25 unités d’ici 2012. Le Mexique en 2008 se dotera de la plus grande installation d’irradiation du monde pour exporter goyaves, pamplemousses, mandarines.
L’usage de cette technologie a également des conséquences environnementales et socio-économiques. Grâce à son efficacité multi-usages (conservation, décontamination, ralentissement du mûrissement, inhibition de la germination) et parce qu’elle permet un traitement de long terme de très nombreux produits, des déplacements sur longue distance et des stockages de longue durée, l’irradiation des aliments favorise les approvisionnements lointains, au détriment de l’économie locale (dumping, délocalisations, pertes d’emplois) et de la souveraineté alimentaire, au Nord comme au Sud. Par ailleurs, l’augmentation des transports due à la circulation inutile de produits contribue de façon non négligeable à la pollution, au gaspillage de carburant et au réchauffement climatique à travers la production de gaz à effet de serre.
La négligence de l’administration française quant au contrôle des règles d’autorisation et d’étiquetage est par conséquent incompréhensible. La Commission européenne, pour sa part, " attend des États membres qu’ils augmentent le nombre de contrôles effectués sur ces produits et qu’ils prennent les mesures appropriées ".
Le Collectif français contre l’irradiation des aliments a interpelé les douze candidats à l’élection présidentielle sur leurs engagements concernant la règlementation sur les aliments irradiés et le contrôle de son application en France. Les positions des candidats seront prochainement rendues publiques.
Nous nous adresserons également aux candidats aux élections législatives.
Nous attendrons avec intérêt et détermination que des mesures rigoureuses soient prises par les prochaines équipes élues par les Français pour remédier à cette situation.
Nous demandons en particulier une application stricte de la loi en matière de contrôles des aliments et des sanctions correspondantes ; une modification de la liste des aliments autorisés en France de telle façon à être conforme à la liste de référence européenne ; la mise en place d’une enquête sur les fraudes (défauts d’étiquetage des aliments irradiés et vente d’aliments irradiés non autorisés) ; le déblocage de fonds pour une recherche indépendante sur les effets pour la santé et dans l’attente de résultats, application du principe de précaution.
Nous appelons par ailleurs les parlementaires européens à agir pour que les pays de l’Union européenne respectent leurs engagements.
Le Collectif français contre l’irradiation des aliments : Action Consommation - Adéquations - Agir Pour l’Environnement - Les Amis de la Terre - Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs - Association pour l’Information sur la Dénaturation des Aliments et de la Santé (AIDAS) - ATTAC - Biocoop - Collectifs Bure-Stop - Confédération Paysanne - CRiiRAD - Ecoforum - Ekwo -Fédération Nature et Progrès - Food and Water Watch Europe - Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) - RECit (Réseau des écoles de citoyens) - Réseau Sortir du Nucléaire
Contacts presse : Véronique Gallais - Action Consommation : 06 86 89 78 89 Roland Desbordes - CRIIRAD : 06 86 18 01 87 François Veillerette - MDRGF : 06 81 64 65 58
Collectif français contre l’irradiation des aliments c/o Action Consommation - 21ter rue Voltaire - 75011 Paris irradaliments@actionconsommation.org
terresacree.org SOS-Planete, le site de l’association Terre sacrée, parce qu’on la massacre ! Base vivante d’informations incroyables, souvent abominables, mais VRAIES. L’actualité de la planète au jour le jour, enjeux écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation, surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles menaces biotechnologiques ! Des milliers d’articles indispensables.
(SUITE)
extrait du site :
http://www.passe-plats.com/aliment-irradie.html
L'aliment irradié :
Méconnue du public, la technique de l'irradiation permet de conserver plus longtemps des aliments frais en apparence et donc de les transporter, sans dégât visible, de plus en plus loin. Mais à quel prix ?
Envie de fraises en février ? Nul besoin d'être enceinte pour voir ses désirs exaucés ! Avec les « progrès » de l'agriculture, n'importe quel aliment est devenu cultivable n'importe où, n'importe quand... Et surtout transportable d'un bout à l'autre de la planète. Légumes et fruits ont de moins en moins de goût, de saveur et de vitamines. Comme si cela ne suffisait pas, l'irradiation permet aujourd'hui de prolonger encore la durée de conservation des produits. « Pendant quinze jours, des fraises sembleront toutes fraîches, sans l'être forcément », explique Roland Desbordes, président de la Crii-Rad (1). « En apparence, le produit ne change pas, pourtant, les modifications sont profondes. » L'irradiation transforme en effet la structure moléculaire des aliments. Ceux-ci sont soumis soit à des rayonnements gamma, issus d'une source hautement radioactive (cobalt 60 ou césium 137), soit à un bombardement d'électrons. « Les molécules sont coupées en morceaux par l'énergie du rayon gamma. C'est cela qui tue les germes qui font évoluer, voire pourrir, le produit.
Mais c'est cela aussi qui détruit les vitamines », souligne Roland Desbordes.
Molécule cancérigène
Développée depuis la fin des années 1980 par l'industrie nucléaire et les multinationales de l'agro-alimentaire, l'irradiation est présentée comme une solution miracle aux risques sanitaires d'origine alimentaire (salmonellose, intoxications...). Au nom de l'hygiène, on détruit ainsi toute vie dans un aliment, sans s'interroger sur la possible utilité des micro-organismes - insectes, bactéries, levures, moisissures - qui le peuplent et que la nature a voulus. Or, non seulement ce traitement de choc induit des carences alimentaires en tuant les vitamines, mais il pose de nouvelles questions sanitaires : « Lorsqu'on coupe en morceaux les molécules, on crée de nouveaux éléments, les radicaux libres, dont certains sont cancérigènes. De plus, ils sont instables : ils cherchent à se combiner pour former de nouvelles molécules. L'une d'elles, la cyclo-butanone, a déjà été étudiée. On sait qu'elle est cancérigène. Pour les autres, on se trouve devant une grande incertitude. C'est pourquoi nous sommes pour l'application du principe de précaution », martèle le président de la Crii-Rad.
Installations dangereuses
De plus, l'irradiation constitue un danger pour l'environnement :« Utiliser une source radioactive puissante représente un vrai risque, au même titre qu'une centrale nucléaire... Lorsque la source n'est pas utilisée, par exemple, elle est contenue dans une piscine située sous le bâtiment. Il peut y avoir des problèmes de fuite, comme c'est arrivé dans une installation de l'Ain. Se pose aussi la question du transport de ces matières », continue Roland Desbordes. En France, il existe trois usines de radiation, gérées par la même société, Ionisos. Depuis la campagne de la Crii-Rad sur l'étiquetage des aliments irradiés, le tonnage officiel des produits a nettement diminué. Mais « on est devant une grande hypocrisie, poursuit le président de la Crii-Rad, la réglementation change dans chaque pays ! Des produits interdits en France peuvent être irradiés en Israël et arriver chez nous sans étiquetage... En 2005, nous avons effectué seulement une centaine de contrôles sur des produits distribués. 10 % étaient non conformes. Le seul moyen, pour le consommateur, d'éviter l'irradiation, conclut-il, c'est de rester dans l'approvisionnement local. » Les fraises attendront le printemps !
Publié le 13/04/2009 à 12:00 par steflisa
Disparition des abeilles, la fin d'un mystère :
Apis mellifera, l'abeille à miel, disparaît sur l'ensemble de la planète. La situation est préoccupante. Les scientifiques s'interrogent. Depuis août 2007, chaque semaine, il n'est pas un journal ou un magazine qui ne consacre un dossier à la question. Natacha Calestrémé a mené une série d'enquêtes.
Très vite, plusieurs pistes apparaissent. Et finalement, une deuxième question se dessine : s'il n'y avait plus d'abeilles, qu'adviendrait-il de l'homme ?
Il est très probable que sans ces insectes, la pollinisation ne serait plus assurée, provoquant une grave crise alimentaire dans le monde entier.
Il est urgent d'agir avant la catastrophe !!!
Publié le 13/04/2009 à 12:00 par steflisa
La mort des abeilles met la planète en danger :
« Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’Homme n’aurait plus que 4 années à vivre » Albert Einstein
Les Echos 20/08/07
Les abeilles s’éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l’espèce humaine. C’est une incroyable épidémie, d’une violence et d’une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d’un élevage de Floride l’automne dernier, elle a d’abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l’Europe jusqu’à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés. En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes.
En Allemagne, selon l’association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu’à 80 % dans certains élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène « Marie-Céleste » », du nom du navire dont l’équipage s’est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu’à l’interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l’épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels. « Syndrome d’effondrement » Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le « syndrome d’effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l’Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d’année avant l’homme, Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu’à sa survie. Aux Etats-Unis, où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars.
Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l’abdomen des abeilles ? « Plutôt une combinaison de tous ces agents », assure le professeur Joe Cummins de l’université d’Ontario. Dans un communiqué publié cet été par l’institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ».
Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d’insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu’au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu’elles empoisonnent. Même à faible concentration, affirme le professeur, l’emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé - l’imidaclopride (dédouané par l’Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage...) -, les butineuses deviendraient vulnérables à l’activité insecticide d’agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures.
Butineuses apathiques
Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d’essaims en cours d’effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes.
La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l’image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d’Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours.
C’est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l’ADN de plusieurs abeilles l’équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l’est de Madrid réputée pour être le berceau de l’industrie du miel espagnol. « Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu’au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées. » Or l’Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l’Union européenne.
L’effet de cascade ne s’arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins. Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l’évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d’autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure. Il n’est pas seul à sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d’assister à un autre syndrome d’effondrement, craignent les scientifiques : celui de l’espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. »
Publié le 09/03/2009 à 12:00 par steflisa
L'APITHERAPIE
L'apithérapie est l'utilisation des différents produits de la ruche -miel, gelée royale, pollen, cire, propolis et venin d'abeille - à des fins médicinales.
D'après le papyrus de Thèbes, écrit en 1870 avant J.C, les Egyptiens nourrissaient et soignaient leurs enfants avec du miel. Hippocrate utilisait le miel dans de nombreuses préparations et le recommandait en usage externe pour le traitement des plaies.
Des études récentes (en Europe, aux Etats-Unis, et surtout dans les pays de l'Est et en Chine) témoignent d'effets thérapeutiques incontestables de tout ce que nous donnent les abeilles. L'apithérapie a actuellement une place importante parmi les thérapies dites "douces".
LE MIEL
Outre ses vertus nutritives, le miel possède des qualités thérapeutiques exeptionnelles : il est utilisé en cas de troubles digestifs et d'ulcères gastriques, d'asthénies (états de fatigue physique, psychique ou intellectuelle), d'anorexie (manque d'appétit).
Le miel est aussi utilisé pour lutter contre les états de faiblesse sous toutes leurs formes (notamment chez l'enfant), les terrains constitutionnels déficients, et les états de carences diverses (retard de croissance, insuffisance pondérale).
Pour ses propriétés bactéricides et antibiotiques il est approprié pour certaines affections O.R.L (laryngites, toux), et pour les maladies des sphères intestinale et rénale. En usage externe, son pouvoir cicatrisant sur les plaies, blessures et affections cutanées a été scientifiquement démontré et utilisé.
LE POLLEN
Grâce à son action antibactérienne et sa teneur en protéines végétales, le pollen est recommandé pour les sportifs, les convalescents et les personnes âgées. Il a une action régulatrice des fonctions intestinales, une action anti-anémique et une action équilibrante du système nerveux. Ses vertus s'exercent tout particulièrement sur l'appareil digestif, sur le système neuro-psychique (action stimulante et euphorisante) et sur le métabolisme en général (régulateur de croissance, action antivieillissement, états de maigreur...).
LA GELEE ROYALE
La gelée royale est riche en acides aminés, oligo-éléments et vitamines. Elle est stimulante, tonifiante et euphorisante; elle est neuro-équilibrante et revitalisante d'une manière générale. Sa consommation en cures s'accompagne d'une amélioration du tonus global, avec sensation d'euphorie et reprise éventuelle de l'appétit. Elle favorise la production de globules rouges (action anti-anémie), a une action antibiotique, agit sur la sphère neuro-psychique (neurasthénie, états anxieux, états dépressifs mineurs), sur la sphère dermatologique (action sur certaines maladies de peau) et sur l'appareil cardiovasculaire (hypotension artérielle, artériosclérose).
LA PROPOLIS
La propolis (substance résineuse butinée par les abeilles dans les bourgeons de certains arbres) a des propriétés anti-fongiques, anesthésiantes et cicatrisantes. Elle peut être utilisée favorablement en complément d'antibiotiques. En dermatologie, l'effet cicatrisant des préparations à base de propolis sur les blessures et la régénération des tissus est connu depuis longtemps (brûlures du second degré, eczémas). Elle a des propriétés antioxydantes et neutralise les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire . (utilisée dans des cures anti-vieillissement) On l'utilise également contre les caries dentaires et dans les paradonpathies.
LE VENIN D'ABEILLE
L'api-venin-thérapie est le traitement par piqûres provoquées d'abeilles. Si le venin d'abeille peut provoquer des réactions douloureuses, voire des allergies, il faut savoir qu'il est également utilisé contre les douleurs rhumatismales , les névralgies rhumatismales (sciatiques), les rhumatismes articulaires.
Publié le 01/01/2009 à 12:00 par steflisa