Publié le 31/08/2007 à 12:00 par steflisa
Pour l'apprentissage de la L.S.F. il y a plusieurs moyens de procéder avec pour chacun des avantages et des inconvénients :-)
Personnellement j'ai pris mes premiers cours et les suivants tout au long de mon apprentissage au sein de diverses associations de sourds, c'était des cours du soir en groupe (entre 8 et 10 personnes généralement), et l'inscription se faisait en début d'année scolaire.
Bien entendu cette première approche était très sympathique parce que l'enseignement était dispensé par une personne sourde et que d'emblée nous étions face à un interlocuteur à 100% investit dans sa communication et son envie de partager avec nous son monde et sa langue.
En contre partie il faut être disponible à des heures déterminées à l'année, pouvoir régler une cotisation forfaitaire à l'association et bien entendu la totalité des cours de l'année.
De plus les niveaux sont hétérogènes, certains participants avancent assez vite dans leur apprentissage et d'autres ont plus de difficultés.
Par contre l'émulation de groupe a des côtés très sympathiques !
En ce qui concerne les cours particuliers ils sont bien entendu tout à fait ciblés sur vos besoins, vos attentes, votre personnalité et s'adaptent parfaitement à votre disponibilité mais en contre partie ils sont un peu plus onéreux.
En parallèle des cours je conseille vivement de visionner sur internet, à la tv ou sur K7 des documents enregistrés et réalisés par des sourds, tout comme on se baigne parfois d'une langue orale pour se familiariser avec sa musicalité.
Ici tout passe par les yeux et le corps, c'est très particulier, inhabituel, il faut le sentir, le ressentir et accepter de se mettre gestuellement en avant, avec toutes les attitudes, mimiques, expressions qu'impliquent la L.S.F., et si on se laisse "prendre au jeu" c'est merveilleux ...
Je conseille également la lecture du livre d'Emmanuelle Laborit, "Le cri de la mouette", personnellement cette lecture a joué un rôle déterminant dans mon envie d'apprendre cette langue.
Pour de plus amples informations et/ou conseils toutes vos questions sont les bienvenues !
La L.S.F. et moi c'est avant tout une passion :-) et les passions se partagent ...
Bien Amicalement,
Stéphanie
Publié le 16/08/2007 à 12:00 par steflisa
UNE DE MES PLUS BELLES RENCONTRES ...
Moussa Ag Assarid est un garçon étonnant. Né dans le désert du Mali, ce jeune Touareg, arrivé en France à l'âge de 23 ans, nous donne, dans un livre touchant et original, sa vision, parfois déroutée, le plus souvent émerveillée, de notre société et de ses habitudes.
" Je suis né dans un campement nomade entre Tombouctou et Gao, au nord du Mali. Toute ma jeunesse, j'ai parcouru les sables avec chameaux, chèvres, vaches, moutons, ânes en quête de nouveaux pâturages. Nous marchions vers la vie, l'eau, la végétation. "
De son enfance dans le désert, Moussa Ag Assarid a gardé le goût des voyages. Ce jeune homme, à la date de naissance incertaine, a décidé, il y a quelques années, de troquer les dromadaires de son enfance pour d'autres modes de déplacements. Son arrivée en France l'a tellement marqué qu'il a eu envie d'y replonger en consignant dans ce livre chacune de ses découvertes et de ses impressions.
Souvent drôles et touchantes, ses anecdotes ne manquent pas de piquant quant au mode de vie dans lequel les Français sont inscrits. Lucide sur les travers de la société française qui va et veut toujours aller plus vite et qui créé des individus stressés, parfois peu chaleureux, Moussa Ag Assarid ne porte jamais de jugement hâtif ou déplacé. Il se contente de laisser parler sa sensibilité nomade, sa culture africaine, son art de vivre imprégné de désert.
" Je suis fier d'être Touareg et fier de vivre en France. Vous aussi soyez fiers de ce que vous êtes et croyez en votre beauté. "
INTERVIEW DE MOUSSA POUR LE GUIDE DU ROUTARD :
http://www.routard.com/mag_invite/id_inv/272/moussa_ag_assarid.htm#1223
DECOUVREZ SON SITE ET SON ASSOCIATION L'ECOLE DES SABLES :
http://agassarid.free.fr/
ACHETER SON LIVRE :
http://www.amazon.fr/gp/product/2750900964?ie=UTF8&tag=steflisa-21&link_code=as3&camp=2522&creative=9474&creativeASIN=2750900964
Publié le 17/07/2007 à 12:00 par steflisa
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès
d'un Vieux Sage.
"Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda
le Prince.
"Mes paroles s'évanouiront comme les traces
de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant
je veux bien te donner quelques indications. Sur ta
route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes
indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin
irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche
pas à t'en détourner, car tu serais condamné à
revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis
t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans
ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis
cette route, droit devant toi."
Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea
sur le Chemin de la Vie.
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur
laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".
"C'était bien là mon intention, pensa le Prince,
car si certaines choses me plaisent dans ce monde,
d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son
premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,
à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,
mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer
certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent.
Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris,
répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi
et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le
Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce
qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à
ton emprise." Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde
porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".
"C'était bien là mon intention, pensa-t-il.
Les autres sont source de plaisir, de joie et
de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume
et de frustration." Et il s'insurgea contre tout
ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez
ses semblables. Il chercha à infléchir leur
caractère et à extirper leurs défauts.
Ce fut là son deuxième combat.
Bien des années passèrent.
Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité
de ses tentatives de changer les autres, il croisa
le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris
sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince,
que les autres ne sont pas la cause ou la source
de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions
et de mes déboires. Ils n'en sont que le
révélateur ou l'occasion. C'est en moi que
prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison,
dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi,
les autres te révèlent à toi-même. Soit
reconnaissant envers ceux qui font vibrer en
toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers
ceux qui font naître en toi souffrance ou
frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne
ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu
dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte
où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME".
"Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,
c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il.
Et il entama son 3ème combat. Il chercha
à infléchir son caractère, à combattre ses
imperfections, à supprimer ses défauts, à changer
tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut
quelque succès mais aussi des échecs et des
résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui
demanda :
Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en
nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres
qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à
briser."
"C'est bien," dit le Sage.
"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à
être las de ma battre contre tout, contre tous,
contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de
cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,
de lâcher prise." "C'est justement ton prochain
apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant
d'aller plus loin, retourne-toi et contemple
le chemin parcouru." Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le
lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle
portait sur sa face arrière une inscription qui disait
"ACCEPTE-TOI TOI-MEME."
Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette
inscription lorsqu'il avait franchi la porte la
première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat
on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi,
gisant sur le sol, éparpillé autour de lui,
tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui :
ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites,
tous ses vieux démons. Il apprit alors à les
reconnaître, à les accepter, à les aimer.
Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer,
se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que détester
ou refuser une partie de moi, c'est me condamner
à ne jamais être en accord avec moi-même.
J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement,
inconditionnellement."
"C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première
Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème
porte."
A peine arrivé de l'autre côté, le Prince
aperçut au loin la face arrière de la seconde
porte et y lut
"ACCEPTE LES AUTRES".
Tout autour de lui il reconnut les personnes
qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il
avait aimées comme celles qu'il avait détestées.
Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait
combattues. Mais à sa grande surprise, il était
maintenant incapable de voir leurs imperfections,
leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement
gêné et contre quoi il s'était battu.
Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu
appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en
accord avec moi-même, je n'avais plus rien à
reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux.
J'ai appris à accepter et à aimer les autres
totalement, inconditionnellement." "C'est bien,"
dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.
Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.
Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la
face arrière de la première porte et y lut
"ACCEPTE LE MONDE".
Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette
inscription la première fois. Il regarda autour
de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à
conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé
par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur
perfection. C'était pourtant le même monde
qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé
ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, dit le Prince, que le monde
est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit
pas le monde, elle se voit dans le monde.
Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.
Quand elle est accablée, le monde lui semble
triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai.
Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était
pas le monde qui me troublait, mais l'idée que
je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans
le juger, totalement, inconditionnellement."
C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.
Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec
les autres et avec le Monde." Un profond sentiment
de paix, de sérénité, de plénitude envahit le
Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt,
maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit
le Vieux Sage, celui du passage du silence de
la plénitude à la Plénitude du Silence".
Et le Vieil Homme disparut.
Texte de Charles Brulhart, Décembre 1995
"Vous pouvez utiliser librement ce document,
à condition de ne pas le modifier et de
mentionner sa source :
http://www.metafora.ch
et le nom de son auteur : Charles Brulhart."
Publié le 01/07/2007 à 12:00 par steflisa
Publié le 05/06/2007 à 12:00 par steflisa
Extrait du très joli site que je vous invite à découvrir :
http://www.buddhaline.net/
Un conte illustrant l’esprit de la voie dans le Zen ...
Par Khoa Nguyen d’après le recueil « En ramassant des feuilles de l’arbre Bodhi » du moine Thich Thanh Tu
Il était une fois un petit royaume où régnait un vieux roi respecté de ses sujets. Il n’avait pas de prince héritier et voulait chercher un fiancé pour sa fille de dix ans.
Il fit sélectionner un certain nombre d’adolescents, plus doués les uns que les autres, les réunit dans son palais et remit à chacun d’eux un sachet de graines.
L’année suivante, au jour fixé, tous les garçons apportèrent au palais les fleurs qu’ils avaient consciencieusement cultivées.
Dans la grande salle du trône parfumée de verdure, les plantes étaient magnifiques et les fleurs superbes.
Le roi et la reine passèrent lentement en revue les rangées de pots, la mine grave et soucieuse.
Soudain ils s’arrêtèrent devant un adolescent triste et timoré, qui avait les larmes aux yeux.
— Vos Majestés, dit-il, je ne comprends pas ce qui est arrivé. J’ai demandé autour de moi de la meilleure terre et des meilleurs engrais, j’ai suivi tous les bons conseils, j’ai pris le plus grand soin de vos graines, hélas rien n’a poussé. Je suis honteux d’avoir échoué, je suis venu seulement pour ne pas jeter le déshonneur sur ma famille et sur mon village.
Le roi lui annonça gentiment :
— C’est toi le fiancé de la princesse.
Des murmures de surprise, de déception voire même de désapprobation, parcoururent la foule, mais personne n’osa contester la sentence royale.
Depuis ce jour le petit garçon vécut au palais où il reçut l’éducation d’un prince héritier.
Puis il monta sur le trône et régna longtemps.
Au soir de leur vie, la princesse qui était devenue reine lui dévoila enfin le choix de ses parents :
— Avant de mettre les graines en sachets, ma mère les avait cuites à la vapeur. Pour réussir les autres garçons avaient réparé ce qu’ils croyaient être un coup du sort ou une erreur humaine. Ils étaient certainement malins et débrouillards, ils avaient même le sens de l’initiative, ou on les avait trop bien aidés. Mais ils n’avaient pas deviné le problème de mon père : par cette épreuve il voulait trouver un fils honnête, en qui il pourrait mettre toute sa confiance, ni plus ni moins. Ensuite il aurait tout le loisir de le former, pour en faire un prince puis un roi.
Le vieux roi soupira :
— Nos parents étaient bien étranges, j’ai été choisi parce que j’ai bien répondu à la question, alors que je n’avais nulle conscience de l’existence de cette question. C’était donc un coup de dé !
La reine le rassura doucement :
— Ne te tracasse pas vainement, à leurs yeux tu étais le plus digne de tous et jamais ils n’ont eu de doute à ton sujet.
Le zen c’est cela, mystérieux et ordinaire.
De tous temps, il existe sûrement une prime à la vérité et à la sincérité.
Avril 2001
Khoa Nguyen
Publié le 19/05/2007 à 12:00 par steflisa
PERSONNELLEMENT JE VOUS CONSEILLE DE COMMENCER AVEC LA POUDRE DE NIGELLE COUPEE AVEC DU SUCRE BRUN (MOITIE POUDRE ET MOITIE SUCRE 50/50) QUI LAISSE DE PLUS UN AGREABLE GOUT FRAIS ET ANISE EN BOUCHE, L'HUILE ETANT TRES CONCENTREE ET PLUS DIFFICILE A DIGERER ET A FAIRE PRENDRE AUX ENFANTS ...
Pour renforcer le système immunitaire et combattre les problèmes digestifs
Tant la Bible que la médecine ayurvédique de l'Inde (sous le nom d'Huile de Kalinji) ainsi que celle des Pharaons et la médecine arabe classique apportent la preuve que l'Huile de cumin noir (ou la poudre de graines de nigelle) est utilisée depuis des millénaires pour soulager les maux les plus divers. Elle est employée en médecine chinoise comme antibiotique naturel. Le secret du teint royal de Nefertiti peut être attribué au beurre de karité et à l´huile de nigelle.
La véritable "huile des Pharaons" (une fiole de cette huile précieuse a été retrouvée dans la tombe de Toutankhamon) est obtenue par pression à froid du cumin noir ou "graine noire" (Nigella sativa), plante cultivée dans les oasis du grand Maghreb.
Dans la vie courante, nous sommes confrontés à une multitude de micro-organismes (bactéries, virus, champignons...) qui peuvent être la cause de certaines maladies dans notre organisme. Mais il est encore plus évident que le stress, la pollution, une nourriture déséquilibrée, le manque de sommeil ou d'activité physique et des médicaments trop agressifs contribuent à fragiliser notre système immunitaire.
L'Huile (ou la poudre) de nigelle présente une combinaison exceptionnelle de glucosides, composants phénoliques, carotène, minéraux (phosphore et fer), enzymes et acides gras essentiels polyinsaturés (en particulier acide linoléique). La prise régulière d'Huile de Nigelle peut donc apporter d'innombrables bienfaits. Elle est indiquée pour :
- Redonner de l'énergie
- Renforcer le système immunitaire en stimulant la production d'hormones-like (régulatrices de l'immunité)
- Améliorer les fonctions digestives (fortifier la flore de l’intestin), tout en réduisant considérablement le nombre de bactéries nuisibles et les troubles digestifs (douleurs gastriques et intestinales, flatulences...)
- Relaxer les bronches et neutraliser les réactions allergiques (allergies à la poussière, aux pollens, l’asthme...)
- Assainir la peau et agir sur certaines dermatoses comme l'eczéma atopique ou le psoriasis, et sur l’acné
- Apaiser les brûlures, les gerçures et les coups de soleil
- Préserver des virus et prévenir des refroidissements, bronchites, affections grippales, rhume des foins...
- Réduire le taux de glucose présent dans le sang
- Equilibrer la tension artérielle (hypertension)
- Protéger des problèmes cardio-vasculaires
- Faciliter la respiration stimulant ainsi l'oxygénation du cerveau (concentration)
- D'autres témoignages font part des résultats obtenus dans beaucoup d'autres situations difficiles (maux de tête, pneumonie, épuisement neurovégétatif, parasites intestinaux, douleurs dentaires, diabète, jaunisse, hémorroïdes, calculs rénaux, impuissance, bien-être féminin, déficit de lactation, insomnies, rhumatismes, mycoses, tumeurs...
En usage externe, l’huile de nigelle est employée pour ses propriétés calmantes, régénérantes, vitalisantes et anti-inflammatoires (lors d’affections rhumatismales, pour soulager les contractures, les douleurs articulaires ou tonifier les cheveux).
Elle est particulièrement indiquée pour les peaux sensibles, sèches ou irritées.
Conseils d'utilisation :
Adultes : 1 à 3 cuillères à café (pure ou avec du miel, au cours des repas) ou 1 cuillère à soupe le soir au coucher (pour des cures de trois mois) sans boire une heure avant et après.
Enfants : une demi-cuillère à café par jour. Après 12 ans, une cuillère à café par jour.
Usage externe : En application locale, s'utilise pure, plusieurs fois par jour.
En cuisine pour assaisonner les plats.
Avertissement : Bien tolérée, même par les enfants, l'Huile de Nigelle est un excellent complément à toutes les thérapies (naturelles ou médicales).
Elle peut être prise sur une longue durée. Aucun effet secondaire indésirable n'a été constaté.
Femmes enceintes ou allaitantes: consultez auparavant un professionnel de santé.
PERSONNELLEMENT JE VOUS CONSEILLE DE COMMENCER AVEC LA POUDRE DE NIGELLE COUPEE AVEC DU SUCRE BRUN (MOITIE POUDRE ET MOITIE SUCRE 50/50) QUI LAISSE DE PLUS UN AGREABLE GOUT FRAIS ET ANISE EN BOUCHE, L'HUILE ETANT TRES CONCENTREE ET PLUS DIFFICILE A DIGERER ET A FAIRE PRENDRE AUX ENFANTS ...
Publié le 14/05/2007 à 12:00 par steflisa
AVEC COCCINELLE JE COLLECTE VOS CARTOUCHES VIDES JET D’ENCRE
POURQUOI ?
·
Pour participer activement au recyclage de déchets qui s’avèrent toxiques pour l’environnement.
En effet les cartouches usagées sont des DIS « Déchets industriels Spéciaux » ce qui signifient qu'elles contiennent des composants très toxiques pour l'environnement (aluminium, plastique non biodégradable, oxyde de fer, résidus d'encre…)
· Pour favoriser la création de multiples emplois qui découlent de la collecte et du recyclage de vos cartouches.
COMMENT ?
· En m'envoyant vos cartouches vides à l'adresse que je vous communiquerai.
MES ENGAGEMENT :
· Répondre à toutes vos demandes d’informations complémentaires pour vous et toutes les personnes qui souhaitent soutenir cette initiative.
· M’assurer que toutes vos cartouches seront traitées et recyclées.
MON STATUT :
· J’organise la collecte de vos cartouches en tant que particulier et je les remets ensuite à la société COCCINELLE qui est habilitée à exercer cette profession depuis 2001 et qui a obtenu l’agrément préfectoral n°12887 pour le traitement des déchets.
· Certaines de vos cartouches sont « consignées » et financent principalement :
- la fabrication des collecteurs pour les écoles, les administrations, les sociétés que je contacte près de chez moi,
- les coûts d’impression et d'envoi des documents qui vous seront remis, à savoir une affiche A4 sur le tri sélectif, des imprimés à remettre à vos amis, collègues, employés,
- les frais de conditionnement et d'emballage pour l’envoi de vos cartouches.
TOUTES VOS QUESTIONS SONT LES BIENVENUES !!!
CONTACT : sweetymyss@yahoo.fr
Et Mille Mercis d'avance pour les quelques timbres que vous utiliserez pour l'envoi de vos cartouches et qui peuvent faire beaucoup pour l'environnement ...
Publié le 01/05/2007 à 12:00 par steflisa
Ma Lisa d’Amour,
Ces dernières semaines ont été éprouvantes … un des enfants de nos meilleurs amis a rejoint le royaume des anges et sa disparition m’a beaucoup touchée …
J’ai eu mal pour sa maman, son papa et ses frères et sœurs …
Mille questions m’ont alors envahie … sur le sens de notre vie, de nos priorités, de nos combats …
Je prie le ciel chaque jour pour que ta vie soit la plus belle et la plus douce dans ce monde qui peut-être si injuste, si brutal …
Je te donne sans compter mon temps et mon amour … tu es ma plus belle raison de vivre … ici et maintenant et pour l’éternité …
Chaque jour tu me dis que tu m’aimes et je te réponds que moi aussi je t’aime plus que tout au monde …
On devrait toujours dire à ceux qui nous sont chers combien ils sont essentiels dans nos vies …
J’aimerais être pour toujours ton ange gardien … veiller à ton bonheur, ta sécurité, ta santé …
J’aimerais être toujours là quand tu as besoin de moi …
J’aimerais te savoir heureuse et épanouie …
Tu as toute ta vie devant toi du haut de tes petits quatre ans et demi …
Tu t’intéresses à mille et unes choses, avide de comprendre, d’apprendre et de découvrir …
Tu ne comprends pas que l’on puisse faire exprès de faire mal … tu aimerais que les dragons fassent peur aux méchants pour qu’ils s’enfuient très loin …
Tu aimes les couleurs, le bleu surtout, mais tu n’aimes pas le noir (c’est triste) ni le blanc (pour toi ce n’est pas une couleur …)
Tu aimes chanter, danser, courir, sauter … et le JUDO !!!
Tu aimes les livres, la peinture et les coloriages …
Tu aimes inviter tes amies à la maison …
Tu adores tes grands-parents … ton grand et ton petit cousin …
Tu aimes nous aider à faire la cuisine, les courses, le ménage … tout ce que l’on fait t’interpelle …
Tu nous surprends, nous amuses, nous enchantes tous les jours …
Tu es un véritable soleil à toi toute seule … qu’il pleuve, vente ou neige tu fais rayonner notre vie …
Tu as ton sacré petit caractère … tu sais ce que tu veux et ce que tu ne veux pas … et tu débordes de tendresse …
Tu es mon enfant, mon amour, ma vie …
Je t’aime ma puce, je t’aime si fort …
Reste-toi … toujours !
Et de mon mieux, avec mes forces et mes faiblesses,
Avec mon amour et ma tendresse,
Avec mon cœur et mon âme …
Sur toi je veillerai,
Au mieux je te protègerai,
Pour toujours je t’aimerai …
Ta maman …
Publié le 24/04/2007 à 12:00 par steflisa
Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant qui a raté un examen.
Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.
Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.
Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.
Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.
Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.
Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.
Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur. Partage-les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.
Source de ce poème inconnue
Publié le 23/04/2007 à 12:00 par steflisa
Le judo a des valeurs éducatives et pédagogiques
C’est une activité d’éveil : le JUDO participe au développement physique et intellectuel de l’enfant.
Le JUDO le met en confiance. L’enfant se sociabilise et prend conscience de toutes ses possibilités. Il développe sa concentration, sa motricité et son équilibre.
Le JUDO aide l’enfant à prendre confiance en lui et à devenir autonome.
Le JUDO le fait grandir et il élargit son cercle d’amis. Il découvre son corps et le goût du sport. Il apprend à canaliser son énergie. Il prend conscience de ses forces et de ses faiblesses. « Vous verrez, votre enfant n’arrêtera pas de progresser : ses passages de ceintures vous le prouveront ».
Le JUDO est un jeu et un plaisir.
L’enfant apprend à se défendre, à être sûr de lui et à tomber sans se faire mal.
Le JUDO, c’est aussi l’occasion de passer du temps avec les copains.
Le JUDO permet de se faire des ami(e)s.
Sport basé sur l’utilisation de la force de l’autre, le judo rend plus fort, il apprend à se défendre et donne confiance en soi. Il donne envie de se dépasser… et de se surpasser. En apprenant à transformer son énergie en force physique et mentale, l'enfant et l’adolescent se maîtrise mieux. « … et le JUDO l’aidera à mieux faire face aux situations inattendues ».
Art martial utilisant des méthodes d’éducation physique, le JUDO s’adresse autant aux enfants qu’aux adultes. Avec des entraînements adaptés à chaque âge, tout le monde peut s’exprimer, s’affirmer, se confronter et s’épanouir.
Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, le JUDO est idéal pour être bien dans son corps et bien dans sa tête.
Le JUDO transmet les grandes valeurs morales, valables pour toutes les générations : la politesse, le courage, la sincérité, l’honneur, la modestie, la maîtrise de soi, l’amitié, le respect de l’autre…
« Sport éducatif, d’équilibre et convivial, on gagne tous à faire du JUDO. C’est un sport complet où chacun d’entre vous peut prendre du plaisir.»
Bienfaits du JUDO :
Ils sont d'abord physiques car le combat en lui même suppose le développement d'importantes ressources physiques, aussi bien musculaires, que cardio-vasculaires. Il entretient par ailleurs une importante souplesse et développe le sens de l'équilibre.
Enfin, il faut noter que malgré les mises en garde énoncées ci-dessus, il n'existe pas de contre-indication à la pratique du judo.
Il s'adresse à tous publics et, est recommandé pour les enfants, à l'unanimité par les pédiatres, dès lors que sa pratique est encadrée par des enseignants diplômés.
De plus, les bienfaits du judo sont aussi psychologiques et cognitifs :
L'apprentissage de la technique est absolument fondamental dans la pratique du judo. Cette acquisition se fait par une suite
- de démonstrations,
- de répétitions,
- d'initiatives et de jeux
qui sollicitent les capacités de traitement de l'information de l'enfant.
Par ailleurs, le judo développe des capacités psychologiques importantes :
- mise en confiance,
- alternance entre agressivité et concentration,
- canalisation de l'agressivité vers un geste opportun et réalisé dans de bonnes conditions.
Enfin le judo permet aussi :
- de développer les différentes manières d'appréhender l'environnement qu'elles soient visuelles ou tactiles,
- en particulier de développer des valeurs éducatives associant respect de l'adversaire, des arbitres et du sport.
- Ces valeurs sont matérialisées par le biais des différents saluts pratiqués au début et à la fin de chaque combat.
Une tenue vestimentaire et une hygiène corporelle correctes sont obligatoires et sont également à signaler dans les bienfaits de la pratique de ce sport en particulier chez les plus jeunes
Avis du Dr Didier Rousseau, médecin des Equipes de France de Judo :
« La pratique du judo est très physique et sollicite l’ensemble de l’organisme. Ce sport fait travailler les membres de manière homogène. Il développe la qualité gestuelle, la mise en place du schéma corporel, et améliore la perception du corps dans l’espace. La confrontation avec un partenaire, en obligeant à bien connaître l’autre, développe le côté relationnel. Pour beaucoup de parents, le judo est un facteur stabilisant pour les enfants, qui induit un équilibre. La pratique collective semble effectivement réguler la timidité ou au contraire l’hyperactivité des enfants, grâce aux notions d’habillement, de grade, de discipline et de respect. Et il est important pour l’enfant de faire la différence grâce à son propre travail ».
extrait du site :
http://www.premiumwanadoo.com/bushido-metz/favorite.htm