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steflisa
Description du blog :
L'AMOUR, LES ENFANTS, MA FILLE LISA, LES ANIMAUX, LA NATURE, LA SANTE & MES ACTIVITES PERSONNELLES
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Blog Famille
Date de création :
08.04.2006
Dernière mise à jour :
04.07.2008
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MOUSSA AG ASSARID UN TOUAREG AU GRAND COEUR ...

Posté le 16.08.2007 par steflisa
UNE DE MES PLUS BELLES RENCONTRES ...

Moussa Ag Assarid est un garçon étonnant. Né dans le désert du Mali, ce jeune Touareg, arrivé en France à l'âge de 23 ans, nous donne, dans un livre touchant et original, sa vision, parfois déroutée, le plus souvent émerveillée, de notre société et de ses habitudes.

" Je suis né dans un campement nomade entre Tombouctou et Gao, au nord du Mali. Toute ma jeunesse, j'ai parcouru les sables avec chameaux, chèvres, vaches, moutons, ânes en quête de nouveaux pâturages. Nous marchions vers la vie, l'eau, la végétation. "

De son enfance dans le désert, Moussa Ag Assarid a gardé le goût des voyages. Ce jeune homme, à la date de naissance incertaine, a décidé, il y a quelques années, de troquer les dromadaires de son enfance pour d'autres modes de déplacements. Son arrivée en France l'a tellement marqué qu'il a eu envie d'y replonger en consignant dans ce livre chacune de ses découvertes et de ses impressions.

Souvent drôles et touchantes, ses anecdotes ne manquent pas de piquant quant au mode de vie dans lequel les Français sont inscrits. Lucide sur les travers de la société française qui va et veut toujours aller plus vite et qui créé des individus stressés, parfois peu chaleureux, Moussa Ag Assarid ne porte jamais de jugement hâtif ou déplacé. Il se contente de laisser parler sa sensibilité nomade, sa culture africaine, son art de vivre imprégné de désert.

" Je suis fier d'être Touareg et fier de vivre en France. Vous aussi soyez fiers de ce que vous êtes et croyez en votre beauté. "


INTERVIEW DE MOUSSA POUR LE GUIDE DU ROUTARD :

http://www.routard.com/mag_invite/id_inv/272/moussa_ag_assarid.htm#1223


DECOUVREZ SON SITE ET SON ASSOCIATION L'ECOLE DES SABLES :

http://agassarid.free.fr/


ACHETER SON LIVRE :

http://www.amazon.fr/gp/product/2750900964?ie=UTF8&tag=steflisa-21&link_code=as3&camp=2522&creative=9474&creativeASIN=2750900964



--

LES 3 PORTES DE LA SAGESSE ... A MEDITER ...

Posté le 17.07.2007 par steflisa
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès
d'un Vieux Sage.

"Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda
le Prince.

"Mes paroles s'évanouiront comme les traces
de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant
je veux bien te donner quelques indications. Sur ta
route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes
indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin
irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche
pas à t'en détourner, car tu serais condamné à
revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis
t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans
ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis
cette route, droit devant toi."

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea
sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur
laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".

"C'était bien là mon intention, pensa le Prince,
car si certaines choses me plaisent dans ce monde,
d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son
premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,
à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,
mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer
certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris,
répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi
et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le
Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce
qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à
ton emprise." Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde
porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".
"C'était bien là mon intention, pensa-t-il.
Les autres sont source de plaisir, de joie et
de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume
et de frustration." Et il s'insurgea contre tout
ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez
ses semblables. Il chercha à infléchir leur
caractère et à extirper leurs défauts.
Ce fut là son deuxième combat.
Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité
de ses tentatives de changer les autres, il croisa
le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris
sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince,
que les autres ne sont pas la cause ou la source
de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions
et de mes déboires. Ils n'en sont que le
révélateur ou l'occasion. C'est en moi que
prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison,
dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi,
les autres te révèlent à toi-même. Soit
reconnaissant envers ceux qui font vibrer en
toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers
ceux qui font naître en toi souffrance ou
frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne
ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu
dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte
où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME".
"Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,
c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il.
Et il entama son 3ème combat. Il chercha
à infléchir son caractère, à combattre ses
imperfections, à supprimer ses défauts, à changer
tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut
quelque succès mais aussi des échecs et des
résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui
demanda :

Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en
nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres
qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à
briser."

"C'est bien," dit le Sage.

"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à
être las de ma battre contre tout, contre tous,
contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de
cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,
de lâcher prise." "C'est justement ton prochain
apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant
d'aller plus loin, retourne-toi et contemple
le chemin parcouru." Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le
lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle
portait sur sa face arrière une inscription qui disait

"ACCEPTE-TOI TOI-MEME."

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette
inscription lorsqu'il avait franchi la porte la
première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat
on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi,
gisant sur le sol, éparpillé autour de lui,
tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui :
ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites,
tous ses vieux démons. Il apprit alors à les
reconnaître, à les accepter, à les aimer.
Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer,
se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, que détester
ou refuser une partie de moi, c'est me condamner
à ne jamais être en accord avec moi-même.
J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement,
inconditionnellement."

"C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première
Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème
porte."

A peine arrivé de l'autre côté, le Prince
aperçut au loin la face arrière de la seconde
porte et y lut

"ACCEPTE LES AUTRES".

Tout autour de lui il reconnut les personnes
qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il
avait aimées comme celles qu'il avait détestées.
Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait
combattues. Mais à sa grande surprise, il était
maintenant incapable de voir leurs imperfections,
leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement
gêné et contre quoi il s'était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu
appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en
accord avec moi-même, je n'avais plus rien à
reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux.
J'ai appris à accepter et à aimer les autres
totalement, inconditionnellement." "C'est bien,"
dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.
Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la
face arrière de la première porte et y lut

"ACCEPTE LE MONDE".

Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette
inscription la première fois. Il regarda autour
de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à
conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé
par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur
perfection. C'était pourtant le même monde
qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé
ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, dit le Prince, que le monde
est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit
pas le monde, elle se voit dans le monde.
Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.
Quand elle est accablée, le monde lui semble
triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai.
Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était
pas le monde qui me troublait, mais l'idée que
je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans
le juger, totalement, inconditionnellement."

C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.
Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec
les autres et avec le Monde." Un profond sentiment
de paix, de sérénité, de plénitude envahit le
Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt,
maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit
le Vieux Sage, celui du passage du silence de
la plénitude à la Plénitude du Silence".

Et le Vieil Homme disparut.


Texte de Charles Brulhart, Décembre 1995

"Vous pouvez utiliser librement ce document,
à condition de ne pas le modifier et de
mentionner sa source : http://www.metafora.ch
et le nom de son auteur : Charles Brulhart."

Conte Zen : Le fiancé de la princesse

Posté le 05.06.2007 par steflisa
Extrait du très joli site que je vous invite à découvrir :

http://www.buddhaline.net/


Un conte illustrant l’esprit de la voie dans le Zen ...


Par Khoa Nguyen d’après le recueil « En ramassant des feuilles de l’arbre Bodhi » du moine Thich Thanh Tu


Il était une fois un petit royaume où régnait un vieux roi respecté de ses sujets. Il n’avait pas de prince héritier et voulait chercher un fiancé pour sa fille de dix ans.

Il fit sélectionner un certain nombre d’adolescents, plus doués les uns que les autres, les réunit dans son palais et remit à chacun d’eux un sachet de graines.

L’année suivante, au jour fixé, tous les garçons apportèrent au palais les fleurs qu’ils avaient consciencieusement cultivées.

Dans la grande salle du trône parfumée de verdure, les plantes étaient magnifiques et les fleurs superbes.

Le roi et la reine passèrent lentement en revue les rangées de pots, la mine grave et soucieuse.

Soudain ils s’arrêtèrent devant un adolescent triste et timoré, qui avait les larmes aux yeux.

— Vos Majestés, dit-il, je ne comprends pas ce qui est arrivé. J’ai demandé autour de moi de la meilleure terre et des meilleurs engrais, j’ai suivi tous les bons conseils, j’ai pris le plus grand soin de vos graines, hélas rien n’a poussé. Je suis honteux d’avoir échoué, je suis venu seulement pour ne pas jeter le déshonneur sur ma famille et sur mon village.

Le roi lui annonça gentiment :

— C’est toi le fiancé de la princesse.

Des murmures de surprise, de déception voire même de désapprobation, parcoururent la foule, mais personne n’osa contester la sentence royale.

Depuis ce jour le petit garçon vécut au palais où il reçut l’éducation d’un prince héritier.

Puis il monta sur le trône et régna longtemps.

Au soir de leur vie, la princesse qui était devenue reine lui dévoila enfin le choix de ses parents :

— Avant de mettre les graines en sachets, ma mère les avait cuites à la vapeur. Pour réussir les autres garçons avaient réparé ce qu’ils croyaient être un coup du sort ou une erreur humaine. Ils étaient certainement malins et débrouillards, ils avaient même le sens de l’initiative, ou on les avait trop bien aidés. Mais ils n’avaient pas deviné le problème de mon père : par cette épreuve il voulait trouver un fils honnête, en qui il pourrait mettre toute sa confiance, ni plus ni moins. Ensuite il aurait tout le loisir de le former, pour en faire un prince puis un roi.

Le vieux roi soupira :

— Nos parents étaient bien étranges, j’ai été choisi parce que j’ai bien répondu à la question, alors que je n’avais nulle conscience de l’existence de cette question. C’était donc un coup de dé !

La reine le rassura doucement :

— Ne te tracasse pas vainement, à leurs yeux tu étais le plus digne de tous et jamais ils n’ont eu de doute à ton sujet.

Le zen c’est cela, mystérieux et ordinaire.

De tous temps, il existe sûrement une prime à la vérité et à la sincérité.

Avril 2001

Khoa Nguyen

LA VALEUR DU TEMPS

Posté le 24.04.2007 par steflisa
Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant qui a raté un examen.

Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.

Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.

Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.

Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.

Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.

Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.

Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur. Partage-les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.

Source de ce poème inconnue

S O S AMITIE

Posté le 16.04.2007 par steflisa
L'Association SOS Amitié

L'Association SOS Amitié se consacre tout au long de l'année à l'écoute téléphonique des personnes en souffrance à la suite de deuils, ruptures, violences, maladie, solitude et de bien d'autres causes encore.

Une sonnerie de téléphone. Une main décroche le combiné. Quelqu'un est disponible pour accueillir la parole de celui qui appelle. Ce sont des pleurs quelquefois, des mots indistincts ou des phrases malhabiles. Il est difficile d'exprimer le malaise que l'on ressent, l'angoisse qui accable. Les mots et les silences disent le mal de la séparation, de la déchirure ou de la solitude, la douleur physique ou morale, ou encore le mal-être, avec, parfois, cette envie lancinante de mettre fin à cette souffrance par le suicide. La parole libérée, reçue et respectée par un autre entièrement disponible, peut conduire à un apaisement, à une demande plus claire et plus cohérente où réapparaissent confiance et espoir si nécessaires pour vivre.

S.O.S Amitié offre, à tous ceux qui choisissent d'appeler, la possibilité de mettre des mots sur leur souffrance et, ainsi, de prendre le recul nécessaire pour retrouver le goût de vivre.

Ce sont ces bénévoles, soigneusement choisis et formés, qui se relaient 24 heures sur 24, pour offrir une écoute amicale, dénuée de préjugés, dans l'anonymat le plus complet.

Libre de toute dépendance sociale, politique ou confessionnelle, l'écoute pratiquée à SOS Amitié libère la parole et aide ceux qui appellent à se sentir mieux en eux-mêmes.

Ce service, gratuit (en dehors du coût de la communication téléphonique), est l'un des seuls à être accessible en permanence et par tous.

Et si le coeur vous en dit, rejoignez-les !

Siège fédéral S.O.S Amitié France :

11, rue des Immeubles Industriels
75011 Paris

Tél. : 01 40 09 15 22
Fax : 01 40 09 74 35

Association reconnue d'utilité publique par décret du 15 février 1967

Amies du net ...

Posté le 30.10.2006 par steflisa
J'ai deux amies ...

L'Ombre et Loni ...

Deux belles âmes qui souffrent ...

Deux coeurs immenses trop purs que la cruauté des hommes fait saigner ...

Deux amies qui aiment tant l'Amour et la Vie qu'elles trouvent malgré tout la force nécessaire pour affronter ce qui peut-être l'enfer ...

Cet enfer dont je veux protéger corps et âme mon enfant ...

Cet enfer dont les hommes sont en grande partie responsables ...

A vous mes deux amies je vous dis ... courage ... la Vie ... l'Amour doivent l'emporter ...

Et toutes celles et ceux qui s'engageront à vos côtés vous communiqueront à leur tour leurs rêves, leurs forces et leurs espérances ...

Que la paix soit dans vos coeurs ... que les petits bonheurs de la vie vous consolent ... que ceux que vous aimez vous réchauffent ...

Tendrement,

Stéphanie

Un de mes plus étranges rêves ...

Posté le 15.10.2006 par steflisa
Merci à Bluesfaveur, qui s'implique activement dans la communauté des participants à Yahoo questions/réponses de m'avoir fait repenser à ce rêve étrange que j'ai fait il y a des années de cela ...

Sa question était :

Faites vous parfois des rêves prémonitoires ?
A quel sujet ?

Ma réponse :

Bonsoir ...

Ta question fait écho à une nuit qui restera à tout jamais marquée dans ma vie et dont je n'ai parlé qu'à un tout petit nombre de personnes mais ce soir j'ai envie de le partager ...

Je rêvais que j'étais dans la maison de mon enfance mais à l'âge adulte ... et je recevais la visite d'une personnalité à laquelle je n'avais jamais rêvée, bien qu'ayant vécu 2 ans en Angleterre, à savoir Lady Di ... la belle et touchante princesse Diana en personne ...

Le plus étrange c'est que cela ne me semblait pas plus extraordinaire que ça ... par contre la suite du rêve me laissa perplexe ...

Elle était accompagnée d'une dame d'un certain âge, qui apparemment veillait sur elle ...

Et le but de la visite de Lady Di était de me demander si j'accepterais de lui donner des cours d'anglais ???????

Je n'étais pas certaine de bien comprendre en quoi je pouvais lui être utile ... puis changeant de sujet, un peu embarrassée, elle me dit qu'elle ne comprenait pas pourquoi elle avait fait un rêve en noir et blanc ... aucune couleur me disait-elle ... cela semblait beaucoup la chagriner ...

Là encore je ne savais pas quoi lui répondre ...

J'ai seulement le souvenir de lui dire que je ferai de mon mieux pour l'aider ... et sur ce je suis partie me promener ... et là, encore plus étrange ... j'aperçus le Prince Charles, seul, perdu dans ses pensées et qui semblait assez inquiet, presque triste ...

Je ne me souviens plus de la suite du rêve ...

Toujours est-il que le matin, au réveil, assez surprise par ce rêve étrange j'en ai aussitôt parlé à mon compagnon ... puis je n'y ai plus pensé ...

Et quand vers 10h on a allumé la radio et qu'un flash spécial nous a annoncé que Lady Di avait eu un accident de voiture pendant la nuit et qu'au petit matin elle était décédée mon sang s'est figé !

J'avoue que j'ai été très perturbée par ce rêve, son contenu, la netteté des images ... j'en tremblais ...

Depuis je n'ai plus jamais rêvé de Lady Di ...

Prémonitoire ou non je ne sais pas, mais très perturbant ça c'est certain ...

Heureusement ce fût un des rares rêves aussi "extra-ordinaire" que j'ai fait ... même si je reconnais avoir une vie onirique très riche d'une manière générale ...

Sur ce bonne nuit à vous tous,

Bien du Bonheur,

Stéphanie

A VOS CLAVIERS !!!!!

Posté le 22.09.2006 par steflisa
Bonjour à toi qui visite bien sympathiquement mon blog et je t'en remercie !

De nombreux messages sont ouverts à la discussion, alors ton avis, tes remarques et tes suggestions sont les bienvenues !

Bonne visite,

Bien du bonheur,

Stéphanie

Le renard et le petit prince

Posté le 25.07.2006 par steflisa
C'est si bon et si difficile aussi d'être le renard d'un petit prince ...


C'est alors qu'apparut le renard :

Bonjour dit le renard.

Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.

Je suis là, dit la voix, sous le pommier...

Qui es-tu? dit le petit prince. Tu es bien poli...

Je suis un renard, dit le renard.

Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...

Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

Ah! pardon, fit le petit prince.

Mais, après réflexion, il ajouta :

Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?

Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu?

Je cherche les hommes, dit le petit prince.

Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?

Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant !

Il élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules?

Non, dit le petit prince. Je cherche des amis.

Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"?

C'est une chose trop oubliée, dit le renard.

Ca signifie créer des liens ...

Créer des liens?

Bien sûr, dit le renard. Tu n'es pas encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits gerçons. Et je n'ai pas besoin de toi.

Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards.

Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre.

Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...

Je commence à comprendre, dit le petit prince.

Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...

C'est possible, dit le renard. On voit sur terre toutes sortes de choses...

Oh! Ce n'est pas sur terre, dit le petit prince

Le renard parut très intrigué :

Sur une autre planète?

Oui.

Il y a des chasseurs, sur cette planète-là?

Non.

Ca, c'est intéressant! Et des poules?

Non.

Rien n'est parfait, soupira le renard.

Mais le renard revint à son idée :

Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent.

Toutes se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent.

Je m'ennuie donc un peu.

Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée.

Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres.

Les autres pas me font rentrer sur terre.

Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique.

Et puis regarde! Tu vois là-bas, les champs de blé?

Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile.

Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste!

Mais tu as des cheveux couleur d'or.

Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé!

Le blé qui est doré, me fera souvenir de toi.

Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...

Le renard se tut et regard longtemps le petit prince :

S'il te plaìt... apprivoise-moi, dit-il.

Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps.

J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaìtre.

On ne connaìt que les choses que l'on apprivoise, dit le renard.

Les hommes n'ont plus le temps de rien connaìtre.

Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands.

Mais comme il n'existe point de marchands d'amis,
les hommes n'ont plus d'amis.

Si tu veux un ami, apprivoise-moi!

Que faut-il faire? Dit le petit prince.

Il faut être très patient, répondit le renard.

Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe.

Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien.

Le langage est source de malentendus.

Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...

Le lendemain revint le petit prince.

Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard.

Si tu viens, pas exemple, à quatre heures de l'après-midi, dés trois heures je commencerai d'être heureux.

Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux.

A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur!

Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur...

Il faut des rites.

Qu'est-ce qu'un rite? Dit le petit prince.

C'est quelque chose de trop oublié, dit le renard.

C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures.

Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs.

Ils dansent le jeudi avec les filles du village.

Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne.

Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.

Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure de départ fut proche :

Ah! Dit le renard... Je pleurerai.

C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...

Bien sûr, dit le renard.

Mais tu vas pleurer! Dit le petit prince.

Bien sûr, dit le renard.

J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

Puis il ajouta :

Va revoir les roses. Tu comprendras.

Tu comprendras que la tienne est unique au monde.

Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

Le petit prince s'en fut revoir les roses :

Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il.

Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne.

Vous êtes comme était mon renard.

Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres.

Mais, j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.

Et les roses étaient bien gênées.

Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous.

Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble.

Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes,
puisque c'est elle que j'ai arrosée.
Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe.
Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent.
Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles
(sauf les deux ou trois pour les papillons).
Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire.
Puisque c'est ma rose.

Et il revient vers le renard :

Adieu, dit-il...

Adieu, dit le renard.

Voici mon secret. Il est très simple:

on ne voit bien qu'avec le coeur.

L'essentiel est invisible pour les yeux.

L'essentiel est invisible pour les yeux,

répéta le petit prince, afin de se souvenir.

C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose...
fit le petit prince, afin de se souvenir.

Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard.

Mais tu ne dois pas l'oublier.

Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.

Tu es responsable de ta rose...

Je suis responsable de ma rose...

répéta le petit prince, afin de se souvenir.

De "Le petit prince" par Antoine de Saint-Exupéry

Quand la raison s'impose ...

Posté le 23.07.2006 par steflisa

A tous ceux qui connaissent ce sentiment étrange ... cet écho qui raisonne en eux ... même s'il les raisonne ou les a raisonné il y a bien longtemps ...

Que votre esprit garde à jamais cette liberté de rêver ...

Et si certains de vos rêves s'en sont allés ... accompagnez ceux qui sont restés jusqu'au bout ...

Alors je vous dédie cette chanson ...

A toi R. tout particulièrement ...


Au bout de mes rêves ...
- JJ. Goldman -

Et même si le temps presse
Même s'il est un peu court
Si les années qu'on me laisse
Ne sont que minutes et jours

Et même si l'on m'arrête
Ou s'il faut briser des murs
En soufflant dans les trompettes
Ou à force de murmures

J'irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J'irai au bout de mes rêves
Ou la raison s'achève
Tout au bout de mes rêves

Et même s'il faut partir
Changer de terre ou de trace
S'il faut chercher dans l'exil
L'empreinte de mon espace

Et même si les tempête
Les dieux mauvais, les courants
Nous feront courber la tête
Plier genoux sous le vent

J'irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J'irai au bout de mes rêves
Ou la raison s'achève
Tout au bout de mes rêves

Et même si tu me laisses
Au creux d'un mauvais détour
En ce moment où l'on teste
La force de nos amours

Je garderai la blessure
Au fond de moi tout au fond
Mais au-dessus je te jure
Que j'effaçerai ton nom

J'irai au bout de mes rêves...
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