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steflisa
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L'AMOUR, LES ENFANTS, MA FILLE LISA, LES ANIMAUX, LA NATURE, LA SANTE & MES ACTIVITES PERSONNELLES
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Blog Famille
Date de création :
08.04.2006
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04.07.2008
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LES ENFANTS

ENFANT ET JUDO

Posté le 23.04.2007 par steflisa
Le judo a des valeurs éducatives et pédagogiques

C’est une activité d’éveil : le JUDO participe au développement physique et intellectuel de l’enfant.

Le JUDO le met en confiance. L’enfant se sociabilise et prend conscience de toutes ses possibilités. Il développe sa concentration, sa motricité et son équilibre.

Le JUDO aide l’enfant à prendre confiance en lui et à devenir autonome.

Le JUDO le fait grandir et il élargit son cercle d’amis. Il découvre son corps et le goût du sport. Il apprend à canaliser son énergie. Il prend conscience de ses forces et de ses faiblesses. « Vous verrez, votre enfant n’arrêtera pas de progresser : ses passages de ceintures vous le prouveront ».

Le JUDO est un jeu et un plaisir.

L’enfant apprend à se défendre, à être sûr de lui et à tomber sans se faire mal.

Le JUDO, c’est aussi l’occasion de passer du temps avec les copains.

Le JUDO permet de se faire des ami(e)s.

Sport basé sur l’utilisation de la force de l’autre, le judo rend plus fort, il apprend à se défendre et donne confiance en soi. Il donne envie de se dépasser… et de se surpasser. En apprenant à transformer son énergie en force physique et mentale, l'enfant et l’adolescent se maîtrise mieux. « … et le JUDO l’aidera à mieux faire face aux situations inattendues ».

Art martial utilisant des méthodes d’éducation physique, le JUDO s’adresse autant aux enfants qu’aux adultes. Avec des entraînements adaptés à chaque âge, tout le monde peut s’exprimer, s’affirmer, se confronter et s’épanouir.

Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, le JUDO est idéal pour être bien dans son corps et bien dans sa tête.

Le JUDO transmet les grandes valeurs morales, valables pour toutes les générations : la politesse, le courage, la sincérité, l’honneur, la modestie, la maîtrise de soi, l’amitié, le respect de l’autre…

« Sport éducatif, d’équilibre et convivial, on gagne tous à faire du JUDO. C’est un sport complet où chacun d’entre vous peut prendre du plaisir.»

Bienfaits du JUDO :

Ils sont d'abord physiques car le combat en lui même suppose le développement d'importantes ressources physiques, aussi bien musculaires, que cardio-vasculaires. Il entretient par ailleurs une importante souplesse et développe le sens de l'équilibre.

Enfin, il faut noter que malgré les mises en garde énoncées ci-dessus, il n'existe pas de contre-indication à la pratique du judo.

Il s'adresse à tous publics et, est recommandé pour les enfants, à l'unanimité par les pédiatres, dès lors que sa pratique est encadrée par des enseignants diplômés.

De plus, les bienfaits du judo sont aussi psychologiques et cognitifs :

L'apprentissage de la technique est absolument fondamental dans la pratique du judo. Cette acquisition se fait par une suite

- de démonstrations,
- de répétitions,
- d'initiatives et de jeux

qui sollicitent les capacités de traitement de l'information de l'enfant.

Par ailleurs, le judo développe des capacités psychologiques importantes :

- mise en confiance,

- alternance entre agressivité et concentration,

- canalisation de l'agressivité vers un geste opportun et réalisé dans de bonnes conditions.

Enfin le judo permet aussi :

- de développer les différentes manières d'appréhender l'environnement qu'elles soient visuelles ou tactiles,

- en particulier de développer des valeurs éducatives associant respect de l'adversaire, des arbitres et du sport.

- Ces valeurs sont matérialisées par le biais des différents saluts pratiqués au début et à la fin de chaque combat.

Une tenue vestimentaire et une hygiène corporelle correctes sont obligatoires et sont également à signaler dans les bienfaits de la pratique de ce sport en particulier chez les plus jeunes

Avis du Dr Didier Rousseau, médecin des Equipes de France de Judo :

« La pratique du judo est très physique et sollicite l’ensemble de l’organisme. Ce sport fait travailler les membres de manière homogène. Il développe la qualité gestuelle, la mise en place du schéma corporel, et améliore la perception du corps dans l’espace. La confrontation avec un partenaire, en obligeant à bien connaître l’autre, développe le côté relationnel. Pour beaucoup de parents, le judo est un facteur stabilisant pour les enfants, qui induit un équilibre. La pratique collective semble effectivement réguler la timidité ou au contraire l’hyperactivité des enfants, grâce aux notions d’habillement, de grade, de discipline et de respect. Et il est important pour l’enfant de faire la différence grâce à son propre travail ».

extrait du site : http://www.premiumwanadoo.com/bushido-metz/favorite.htm






--

DU BON USAGE DE LA TELEVISION ...

Posté le 15.06.2006 par steflisa
extrait du site : Enfance et Psychologie

http://perso.orange.fr/genevieve.cavaye/index.htm


Votre enfant et la télévision

Beaucoup de parents s'interrogent sur l'influence de la télévision et se demandent quelle attitude adopter avec leurs enfants à ce sujet.

Que faut-il autoriser ?
Que faut-il interdire ?
Combien de temps un enfant peut-il passer devant la télévision ?
Quels sont les programmes qui lui conviennent ?

Cette page a pour but d'apporter des éléments de réflexion à tous ceux qui s'interrogent.

Avoir la télévision : c'est incontournable

La télévision fait partie de notre mode de vie. Vouloir nier cette réalité irait à l'encontre du bon sens.

C'est pourquoi, il me semble que les parents qui, par principe éducatif, ont décidé de ne pas avoir de télévision à leur domicile prennent le risque que leurs enfants se sentent marginalisés par rapport à la culture télévisuelle.

Car cette culture existe bel et bien.

Même si c'est la culture du Loft story ou de Star Académy.

A partir du moment où les enfants se sont intéressés à ces émissions et se sont même passionnés pour elles, il ne servirait à rien que votre enfant soit exclu de toutes les discussions qui animent les cours de récréation à leur sujet.

D'ailleurs, les enfants dont les parents résistent de façon impitoyable à l'accueil d'une télé à la maison, se débrouillent toujours pour aller voir les émissions qui les passionnent chez leur copain, chez des voisins ou chez leurs grands-parents.

Mais quand ils le font, c'est alors avec un sentiment de culpabilité qui risque de perturber le climat de confiance établi entre les parents et les enfants.

Donc, le principe de la présence de la télévision à la maison étant posé, il reste à édicter un code de bonne conduite pour l'utiliser comme un instrument d'éducation.

Un code de bonne utilisation de la télévision en famille :

Ce code de bonne conduite devra être à la fois stable et évolutif.

Les règles étant posées, elles seront appliquées car sinon quel crédit l'enfant pourrait-il accorder à la parole des parents si ces derniers ne se préoccupent pas de tenir les engagements prévus.

La dérogation aux principes établis ne pourra être qu'exceptionnelle : fêtes de fin d'année, venue d'invités ...

Par contre ces "lois" intrafamiliales doivent être redéfinies périodiquement (par exemple chaque année) en fonction de l'âge de l'enfant.

Lorsqu'il y a plusieurs enfants d'âges très différents dans une même fratrie elles doivent être modulées et individualisées pour chaque enfant.

Il faut alors expliquer aux plus jeunes que ce qui est permis aux grands, le sera également pour eux, quand ils auront atteint cet âge-là.

Ces règles de bonne conduite entre la télé et votre enfant doivent être expliquées.

Cette discussion ouvrira d'ailleurs un espace de dialogue propice à la communication parents/enfants.

Si avoir une télévision à la maison est inévitable, par contre, il me semble très difficile de gérer une télévision qui serait destinée à l'usage personnel de l'enfant et qui serait donc située dans sa chambre.

Comment les parents pourraient-ils dans ce cas en contrôler l'usage ?

Car la télévision est un instrument indispensable mais pour autant les parents ont le devoir de contrôler l'utilisation qui en est faite.

En effet, un enfant qui a une télévision dans sa chambre aura la tentation permanente de la regarder à tout moment.

Ce sera souvent au détriment de son sommeil, de son travail scolaire, ou au détriment d'autres activités qui sont indispensables à son bon développement : activités motrices pour les plus jeunes, sport, jeux, visites chez les copains pour les enfants plus âgés.

Donc, la meilleur place pour la télévision sera la salle de séjour où la famille se réunit en fin de journée lorsque chacun a fait son travail de la journée et apprécie de se retrouver.

En effet, je ne pense pas qu'accepter que votre enfant regarde la télévision le matin, avant d'aller à l'école, soit une bonne introduction à sa journée de petit écolier.

Il y a un temps pour tout : pour le loisir et le travail.

De mon point de vue, accepter que l'enfant regarde des dessins animés le matin le détourne trop de ses préoccupations de petit écolier.

Aller à l'école est une affaire sérieuse et s'y préparer le matin en vérifiant son cartable, en révisant ses leçons est un comportement qui le met dans de bonnes conditions pour réussir sa journée.

Bien sûr, pour que cette loi fonctionne au sein d'une maison, il faut que chacun la respecte aussi : les adultes comme les enfants.

Pour les émissions qui sont réservées à la jeunesse et que vous connaissez, l'enfant peut regarder son programme seul ou avec ses frères et soeurs sans la présence de l'adulte.

Ce moment devant la télé doit se situer en fin de journée, après les devoirs et avant le repas du soir.

En semaine, il n'est pas souhaitable que l'enfant regarde les émissions de la soirée car cela se ferait au détriment de ses heures de sommeil.

L'enfant ne peut être attentif en classe que s'il a assez dormi.

C'est aux parents d'être ferme et d'imposer l'heure du coucher en expliquant à l'enfant que son travail du lendemain en souffrirait s'il restait devant la télé après le repas du soir.

Le samedi soir, si l'enfant a une dizaine d'années, il est possible d'accorder une permission de veiller si l'émission est familiale.

Mais en tout état de causes, veiller au delà de dix heures du soir n'est pas très bon, même lorsque l'enfant ne va pas à l'école le lendemain car s'il veille trop tard, cela risque de perturber ses rythmes de sommeil et il aurait du mal à s'endormir le dimanche soir.

Le choix des programmes :

Choisir le programme est un moment d'échange avec l'adulte qui peut améliorer la communication parent/enfant.

L'enfant va pouvoir exprimer ses préférences, donner son avis, connaître le point de vue de ses parents sur telle ou telle émission.

Pour l'enfant qui est à l'école maternelle cela peut-être l'occasion pour lui, d'avoir un contact avec le monde de l'écrit en essayant de repérer certains indices dans le journal consacré aux programmes télés.

Pour l'enfant qui commence l'apprentissage de la lecture, lire le programme ou le résumé de l'émission peut le motiver et lui montrer l'intérêt de devenir un bon lecteur.

Les repères donnés par les chaînes sont maintenant très clairs et vous permettent de ne pas avoir de mauvaises surprises en cours d'émission.

Mais ces repères ne sont là que pour aider les parents à faire leur choix. Ils n'ont pas de valeur absolue. Vous, qui connaissez votre enfant, serez le plus qualifié pour juger si une émission va lui convenir.

Dans le choix de programmes, les parents doivent tenir compte des conditions dans lesquelles leur enfant les regarde.

Certaines émissions peuvent être acceptables pour un enfant à condition qu'il y ait un adulte près de lui pour médiatiser certaines images qui seraient trop violentes s'il les regardait seul.

Rappeler au cours d'une fiction que ce n'est que du cinéma.

Expliquer les conditions de tournage d'un film apporte une distance entre le spectateur et les scènes vues.

Les adultes savent faire spontanément cette mise à distance mais pour l'enfant cette distinction entre réalité et fiction n'est pas toujours très nette.

Le rôle de l'adulte est dans ce cas capital. Il ne faut pas oublier que l'affectivité de l'enfant est très éloignée de celle d'un adulte.

Certains enfants peuvent être bouleversés par des scènes de dessin animées. Dans ce cas, l'adulte doit alors être là pour aider l'enfant à verbaliser ce qu'il ressent.

A l'inverse, tout dans les actualités n'est pas bon à montrer. L'adulte doit être vigilant et faire le filtre entre la réalité du monde et ce que son enfant va voir.

Les images de la destruction des tours jumelles à New York ont choqué beaucoup d'enfants.

Ce n'est pas très bon d'angoisser les enfants même si ces événements sont réels.

Les adultes doivent être vigilants et préserver les enfants des menaces du monde des adultes.

Car l'enfant n'a pas la maturité psychique suffisante pour tout intégrer : menace nucléaire, menace de guerre, de terrorisme, de pollution....

Tant que l'enfant ne réclame pas d'informations à ce sujet il n'est pas utile de l'informer avant qu'il ait l'âge et les ressources affectives suffisantes pour dépasser ses peurs.

En effet, beaucoup d'enfants reprennent à leur compte les craintes de leurs parents.

Donc, soyez vigilant, si vous-mêmes vous êtes angoissé, évitez de faire porter le poids de vos inquiétudes à votre enfant.

Lorsque l'enfant sera plus grand et souhaitera lui-même échanger avec vous à ce sujet, la situation sera différente.

Votre contrôle éducatif ne doit pas non plus vous entraîner dans des excès.

N'imposez pas vos choix de façon trop autoritaire. Ne cherchez pas systématiquement des émissions dites culturelles. La télévision doit avant tout rester ludique.

C'est là sa finalité principale même si en plus elle peut apporter bien d'autres avantages.

L'enfant de toute façon ne s'intéressera à une émission que s'il a envie de la regarder.

Ce n'est pas parce que vous avez décidé que cette émission sera bonne pour lui qu'il en tirera profit.

Les émissions culturelles ne sont culturelles que si l'individu s'approprie ce savoir. Elles doivent être une occasion pour vous de discuter avec lui.

Quels prolongements pouvez-vous donner à cette émission ?

Chercher un livre ou un magazine qui traite du même sujet, faire une visite d'un lieu proche de votre domicile et qui a un lien avec le sujet traité.

Conclusion :

La télévision peut donc tout à fait avoir une valeur éducative au sein d'une famille. mais bien souvent pour que tous ces principes soient applicables, l'adulte devra lui-même faire quelques sacrifices.

Baisser le son de la télé pour permettre à l'enfant de s'endormir paisiblement.

Voire même éteindre tout à fait la télé si on a interdit à l'enfant de regarder une émissions qui le passionne. Il est aussi possible d'utiliser le magnétoscope à des fins éducatives.

Notamment enregistrer une émission trop tardive permettra à l'enfant de la regarder à un moment mieux adapté.

La magnétoscope peut aussi être utilisé comme un ciné-club à domicile qui présentera le programme idoine.


Pour ceux qui veulent approfondir le sujet :

Eduquer l'homo "zappiens", René BLIND, Michael POOL, édition Jouvence, 2000

La télévision buissonnière, René BLIND, Michael POOL, édition Jouvence, 1995

Le bonheur dans l'image, Serge TISSERON, édition Empêcheurs de penser en rond, 2002

La famille envahie par les images, Serge TISSERON, 2001

Enfants sous influence, Serge TISSERON, 2000

Y a-t-il un pilote dans l'image ?, Serge TISSERON, édition Aubier, 1998

ADOPTION ET CRI DU COEUR !!!

Posté le 08.06.2006 par steflisa
Une fois de plus, en regardant une émission consacrée à l'adoption, j'ai pleuré ...

Je pleure "facilement" quand les sentiments sont en jeu et encore plus "facilement" quand il s'agit des enfants ... et des animaux ...

Mais pourquoi "cri du coeur" ?

Parce que j'ai assisté au pire que l'on puisse infliger à une mère et à un père ... être contraint de se séparer de la chair de sa chair uniquement parce que les moyens de subsistance de la famille ne leur permettent pas de le garder et de lui offrir une vie décente ...

C'est monstrueux que l'on en soit encore là de nos jours ... tout simplement impensable, inconcevable et insupportable !!!

Des milliards sont dépensés dans l'armement, les envois de fusées sur la lune, et dans bien d'autres domaines qui ne sont d'aucune priorité et parfois même d'aucune utilité pour le plus grand nombre ...

Savoir que de nos jours des familles, des enfants puissent encore mourir de faim c'est intolérable ... et que des parents en soient réduits à "vendre" leurs enfants ... je n'ai pas de mots pour qualifier ça, et trop c'est trop !!!

Nous ne sommes que des pions sur l'échiquier des "puissants" et pour le coup totalement impuissants ...

Bien sûr des associations se battent sur le terrain, nous représentent quand nous décidons d'y adhérer, bien sûr que nous n'avons pas le droit de baisser les bras, mais nous sommes si petits face à ces géants de l'économie qui directement ou indirectement vont jusqu'à séparer des êtres qui sont comme les doigts d'une main qu'on emputent ...

Mais comment font-ils pour réussir à s'endormir le soir, comment ?

Et voilà, une fois de plus je suis révoltée, écoeurée ...

Mais la vie c'est aussi ça, savoir vivre tous les bonheurs qu'elle met sur notre chemin pour être d'autant plus forts dans nos combats ...

Je vous aime enfants du monde ... enfants de notre terre ... je vous aime ...

AMOUR et AUTORITE PARENTALE ... UNE NECESSITE !!!

Posté le 31.05.2006 par steflisa
AIMER C'EST AUSSI SAVOIR POSER DES LIMITES, PROTEGER ET SOCIABILISER ...

Définition de l’autorité

Littéralement, conduire à l’extérieur, faire sortir l’individu, conduire un enfant à devenir un être humain.


Généralités

Il est important de souligner la différence entre « Autorité » et « Autoritarisme »
En matière d’autorité, il faut être convaincu de la légitimité de son rôle d’éducateur, ceci rend l’autorité plus saine.
Dans l’autoritarisme, il y a une notion de violence faite à autrui. Excès de pouvoir.


Réponses aux diverses questions

L’enfant roi

Il s’agit là d’un processus sociologique. Il est du à la « rareté » des enfants, la baisse de la natalité, l’âge plus avancé des parents qui ont maintenant le choix d’avoir un enfant, qui devient un objet de désir. On découvre dans les années 80 que le bébé est une personne douée de compréhension. On s’interroge sur la façon d’être le meilleur parent et de donner à son enfant la meilleure qualité de vie.
Parallèlement, les parents sont en attente de cet enfant, la famille devient une chose éphémère, le seul lien durable est celui enfant/parent. Le parent à besoin de s’assurer de l’amour de son enfant. Pour cela, il cherche des réponses à l’extérieur de la famille car bien souvent, il manque de référence dans sa propre famille.

Souvent, le sentiment d’insécurité dans lequel se trouvent les parents, les conduit à chercher une reconnaissance par leur enfant et à éviter tout sentiment de frustration chez ce dernier, or il est important de déterminer en quoi la frustration peut être structurante.

L’enfant a changé de place dans notre société. C’est lui qui est au centre de la famille .

Le cadre posé participe à la construction de l’enfant. La frustration est structurante car elle permet de sécurisé l’enfant dans la pose de limites.
Il est à noter que l’éducation qu’ont reçus les parents eux-mêmes, pèse lourd dans la structuration de l’enfant.


L’Autorité

Historiquement, le père détenait l’autorité. De nos jours, l’autorité est parentale, à savoir, détenue par les deux parents.

L’autorité du père : Le père est un tiers dans le couple que forme la mère et l’enfant. Couple fusionnel par essence. Le père induit la séparation, il s’inscrit comme agent de la « loi » dans la famille. Il est très important que le père soit reconnu en tant que tel par la mère, même au-delà de sa présence physique.

La fonction paternelle ne s’assimile pas forcement à la présence physique du père. Une mère seule avec un enfant assume son rôle de mère également que la fonction paternelle. Mais pas le rôle de père.

Dans la cellule familiale, la position de père n’est nullement remise en question lorsque celui ci participe aux taches ménagères ou aux changes et repas de plus petits.


Gestion des crises

Lors d’une crise, d’un caprice, l’enfant teste les limites qui lui sont imposées. Au moment où il comprend que l’adulte ne changera pas les limites posées, il finira par se calmer. Il est important d’être cohérent dans la pose de ces limites de façon à ce que l’enfant n’éprouve pas un sentiment d’insécurité qui induirait une crise.

Il est important d’expliquer à l’enfant le pourquoi de la décision mais il faut savoir qu’il arrive un moment où on ne négocie plus, et exprimer de façon ferme le rappel des limites, tant dans le propos verbal que dans l’attitude physique. Ne pas dire à l’enfant en souriant : « je ne suis pas contente ! », ceci afin de faire comprendre à l’enfant que l’adulte ne changera pas d’avis.


A partir de quel âge peut-on parler d’éducation ?

Très tôt, et très progressivement, on peut parler d’éducation, dès la séparation d’avec la mère, l’enfant comprend qu’il perd du pouvoir. Toutefois, l’essentiel se passe au moment de la marche. A cette étape de la vie d’un enfant, la notion de danger va rentrer en ligne de compte et introduire les vraies premières frustrations.

A l’âge de 18 mois-2 ans, l’enfant a des velléités d’autonomie qui induisent le développement du « Non ». Il est capital à ce moment de dire « Non » au « Non ».L’enfant vient chercher une limite à sa toute puissance. Ce serait un mauvais service à lui rendre que de ne pas y mettre un frein. Les limites sont indispensables, précises et expliquées. La sanction n’est pas la punition. Elle vient signifier à l’enfant qu’il a dérogé à l’interdit.

Il est nécessaire d’apporter de pointer la différence entre la sanction et la punition. Il y a dans la punition la notion d’autoritarisme. La punition comme par exemple la fessée, est un échec à la pose de limites, c’est la mise en place de l’autorité physique par le châtiment corporel.

Les interdictions ne fonctionnent que dans la fonction d’éducation. Si l’enfant n’entend pas les interdictions, il s’expose à une sanction.
Avant 7 ans, l’enfant est dans le désir immédiat. Il va tester les interdits en permanence. Si l’enfant n’admet pas, n’entends pas la sanction à plusieurs reprises, il risque d’y avoir débordement de la part de l’adulte. L’important est de savoir tenir compte de ces débordements afin de modifier la sanction pour la rendre admissible par l’enfant.

Il peut arriver que l’enfant, conscient d’avoir dépasser les limites, décide qu’il est « passible » de sanction et se l’impose lui-même. Le parent peut alors changer la sanction d’ordinaire appliquée afin que son rôle soit respecter et non pas usurpé par l’enfant.


Comment dire « Non »

Lorsque l’adulte dit « Non », il est important que l’enfant prenne conscience de la fermeté associant le mental et le physique.

Ne jamais oublier que les limites, la sécurité protègent l’enfant. Les interdits constituent un guide. Pour un adulte, les limites ultimes sont constituées par la prison.
Donner des limites c’est protéger l’enfant.

Il y a une notion de BIENTRAITANCE en opposition à la maltraitance.

La bientraitance regroupe :

- La protection contre lui-même
- La sécurisation
- La protection de la tyrannie envers les autres

Poser des limites n’est pas écraser l’ordre, c’est le respecter et lui permettre d’être respecté.

Lors de l’adolescence, s’il n’y a pas de limites connues, l’adolescent risque de se sentir en insécurité et devenir violent et rebelle.


Lorsqu’un enfant n’obtempère pas à un « Non », il est capital de résister. Face à la fermeté de l’adulte, l’enfant battra en retraite. La loi du plus fort doit être du coté de l’éducateur. Dans le cas d’une résistance farouche, il y a toujours la possibilité de détourner l’attention de l’enfant qui doit entendre que l’adulte a bien compris le problème, son désir, son envie, son mécontentement, mais que la position ne change pas. Il doit savoir qu’il est bien reconnu en qualité de contestataire, mais que cela ne change rien à la détermination de l’adulte.


Lorsqu’un problème de jalousie se pose dans une famille avec l’arrivée d’un bébé, il faut absolument fixer les limites que les grands ne devront en aucun cas franchir sous peine de sanction. Parallèlement, il est important de leurs donner des responsabilités à la hauteur de leurs possibilités de façon à les valoriser et mettre en évidence les dangers que certaines situations peuvent engendrer pour le nourrisson.


Le jeu dans l’éducation


C’est bien de stimuler l’enfant par le jeu, mais point trop n’en faut. La mission première du jeu est d’aider l’enfant à s’évader dans un monde d’enfants, d’apprendre à rêver, pour se construire en tant qu’individu.
Il faut répondre à la demande de l’enfant, mais sans anticiper. Le jeu éducatif est à utiliser à petite dose, un enfant qui ne fait rien, fait quand même quelque chose.

C’est bien de favoriser « la lecture » chez l’enfant dès 3 mois, dans le but de développer l’imaginaire.


Conclusion

En conclusion, on peut dire que l’autorité est un besoin primaire de l’être humain. C’est une violence fondamentale, nécessaire et indispensable à la construction de l’être humain en devenir qu’est l’enfant.

Les parents doivent faire confiance à leurs intuitions de parents, d’éducateur. Ils ont de vraies compétences innées, et les professionnels doivent les aider à en prendre conscience.

A MADISON ET MATHIAS ET A TOUS LES ANGES ...

Posté le 14.05.2006 par steflisa
Je pleure en écrivant ces lignes ... j'ai honte pour l'espèce humaine ... j'ai affreusement mal pour les mères et les pères de ces petits anges qui n'étaient pas venus au monde pour connaître un tel enfer ... je n'ai pas de mots pour exprimer ce que je ressens ... ces enfants sont nos enfants ... comment est-ce possible ? Comment ???

Jusqu'où ira la déchéance humaine dans ce qu'elle a de plus noir, de plus pervers de plus innommable !!! jusqu'où ?

Et ces monstres, comment peut-on les laisser en vie ?

Moi la pacifique, la rêveuse, l'idéaliste, je ne souhaite pas qu'ils meurent dans la souffrance, mais je sais que si j'étais la maman d'un de ces petis trésors je ne supporterais pas l'idée qu'ils puissent rester en vie après avoir commis de telles horreurs ...

Nous les mères qui mettons parfois nos enfants au monde dans la souffrance, même si elle est incomparable et dans mon cas voulue pour être au plus près de ce que peut ressentir une mère dans l'acte de donner la vie de tout son corps et de toute son âme ... nous les mères nous tremblons aujourd'hui dans nos chairs et dans nos coeurs ...

Ils sont partout ces pervers, ces malades, ces ignobles personnages !!!

Et que risquent-ils ?

Si peu en comparaison de ce dont ils sont capables ...

Que signifie le mot justice ???

Dites-le moi !

Comment peut-il y avoir "réparation" ???

Vous croyez vraiment que l'on peut réparer un corps d'enfant sans vie dont on sait que les dernières heures ont été le pire cauchemar de sa vie ???

Vous le croyez vraiment !!!

Vous les imaginez, ces petits bouts sans défense, terrorisés, torturés, puis achevés pour qu'ils ne parlent pas ...

Moi je ne peux pas, j'ai trop mal du plus profond de mes entrailles ... trop mal ...

Et combien sommes-nous à pleurer la mort de ces petits êtres, de ces merveilleux soleils ... combien sommes-nous ?

Votre coeur, rassurez-moi, il bat encore ?

Sommes-nous à ce point conditionnés par les médias que de tels actes ne nous interpellent pas plus que la météo qu'il va faire demain ?

A quoi cela sert-il de savoir ... de s'informer ... si à l'arrivée plus rien ne nous touche, ne nous émeut, ne nous révolte ...

Moi je pleure et j'en suis fière !

Hypersensibilité m'a-t-on parfois rétorqué ... oui, et alors ?

Moi mon coeur il bat, il cogne, il se serre, il s'emballe ...

Pour le pire et pour le meilleur !!!

Paix à votre âme petits "bébés" ... je n'en aimerai que plus fort ma petite Lisa pour vous ... et des pensées d'amour infini pour vos parents ... du fond du coeur ... du fond du coeur ...

PARAINNER UN ENFANT AVEC AIDE & ACTION

Posté le 08.04.2006 par steflisa
PARAINNER UN ENFANT AVEC AIDE & ACTION : pourquoi ?

Scolariser et améliorer les conditions de vie

L'amélioration de la scolarisation passe par une action menée directement sur l’infrastructure scolaire et par une pédagogie adaptée aux réalités locales. Ainsi, Aide et Action participe à la construction et à l'équipement de salles de classes, à la mise à disposition de matériel pédagogique et de fournitures scolaires, à la formation des enseignants, à l’animation d’activités sportives et culturelles.

Par des expériences innovantes d’enseignement en langue maternelle ou en pédagogie active, Aide et Action veille aussi à la qualité et à l’efficacité de l’enseignement. Mais une école bien équipée, des maîtres formés ne suffisent pas à la fréquentation d’une école. Car la malnutrition, la pauvreté, les corvées ménagères et les travaux des champs, la garde des petits sont autant de freins à la présence des enfants à l'école, et en particulier à celle des filles, confrontées au mariage précoce, et trop souvent réduites au rôle de petites "domestiques".


Pour que l’enfant retrouve les chemins de l'école,
l’association intervient sur ses conditions de
scolarisation et sur ses conditions de vie.


C'est pourquoi Aide et Action met en place des activités qui améliorent les conditions de vie des enfants et favorisent leur accès à l’école : activités génératrices de revenus (maraîchage, petits élevages dont la vente vient alimenter la caisse de l’école) programmes de santé scolaire, campagnes de prévention, crèches pour les plus petits, alphabétisation des adultes, etc. Toutes ces activités assurent ainsi l’apprentissage de techniques, une certaine autonomie financière de l’école, une présence plus régulière des enfants. L’école devient ainsi un pôle de développement pour tout le village.


Impliquer les communautés pour un développement durable

Pour constituer son équipe dans chaque pays où elle intervient, l’association fait appel aux compétences locales : un principe qui favorise la collaboration des équipes avec les populations villageoises. Avant de lancer un projet, les équipes d’Aide et Action rencontrent les autorités locales et les populations concernées, afin de définir ensemble les axes d’action. Toute la communauté participe ainsi à l’élaboration du projet et à sa mise en œuvre.

Concertation, participation et respect des cultures sont les fondements d'une action de développement menée à long terme, dont la finalité est la prise en charge par les communautés de leur propre développement.


http://www.aide-et-action.org/ewb_pages/p/parrainage.php?nav1=PARRAINAGE
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